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2è dimanche de l’année B – 2021

Nous attribuons à Dieu bien des qualités.
On nous a répété qu’il est grand et tout-puissant; il connaît tout et peut accomplir toutes choses.
On enseigne qu’il est miséricordieux et toujours prêt à pardonner.

Mais avez-vous déjà lu, ou entendu, que Dieu est… persévérant ?!
C’est ce qui m’est venu à l’esprit en lisant la 1ère lecture de ce dimanche (1 Sam.3:3-10,19).
Ce texte qui rapporte comment Dieu a appelé le jeune Samuel en est un exemple évident.
Ce n’est pas une, ou même deux fois, que Dieu appelle le jeune en le tirant de son sommeil, mais bien trois fois.

Tout d’abord, Samuel n’identifie pas celui qui parle – il croit qu’Éli, le prophète, est celui qui l’appelle.
Même Éli n’identifie pas tout de suite que c’est Dieu qui appelle le jeune homme.
Ce n’est qu’à sa 3è tentative que Dieu sera enfin reconnu comme celui qui parle.

L’auteur du récit précise :
« Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur,
et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. »

Je me détourne d’Éli et de Samuel pour me regarder moi-même.
Je porte attention à ce que je vis, jour après jour, et il semble qu’avec moi aussi Dieu doit se montrer… persévérant!
 
Est-ce que je sais reconnaître sa voix?
Ai-je appris, d’expérience, à l’identifier… cette voix différente de toutes les autres –
celle-là même qui parle au plus intime de nous-mêmes?
L’accent de Dieu m’est-il familier – un accent ‘divin’, oui, mais aussi combien humain!

Au fait, peut-être dois-je me demander si j’ai déjà osé lui dire :
« Parle, ton serviteur écoute. »
 
Serait-il possible que je craigne ce que j’entendrai – ce qu’il exprimera comme étant son désir, son projet pour ma vie…
Ou, suis-je trop occupé/e avec mes propres activités et les projets qui m’accaparent… je n’ai pas le temps –
le temps de me mettre à l’écoute de Dieu?…

Des questions pertinentes au début d’une nouvelles année…
Et en période de pandémie, le temps ne manque pas pour y réfléchir…

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-year-b-2021/

  

Source: Image: Bible Encyclopedia

20è dimanche de l’année A – 2020

Je donnerais à cette scène de l’évangile (Mt.15:21-28) le titre de :
‘L’art de savoir importuner Dieu… avec humour !’

Cette femme que les Juifs qualifiaient de ‘païenne’ fait preuve d’une foi absolument remarquable –
Jésus lui-même ne peut s’empêcher de le dire ouvertement.
Et, bien sûr, il accorde à cette Cananéenne ce qu’elle a demandé avec audace, persévérance et, oui, humour.

J’admire à la fois le courage et la détermination de cette femme –
courage en approchant un Maître juif de qui elle devrait se tenir éloignée,
et détermination à ne pas accepter son refus… initial.

L’ayant regardée, elle, je considère MON approche de Dieu…
Peut-être n’ai-je pas encore réalisé que les refus premiers et les délais apparents de Dieu peuvent être une… astuce divine!

Astuce qu’il utilise comme une double invitation :

  • celle de prendre conscience de mes vrais besoins,
  • celle aussi de les lui confier avec une foi incapable de douter de son intervention.

Et si Dieu n’attendait que cela : ma réalisation de sa… pédagogie pour me répondre – à sa manière – ce que la Cananéenne a entendu :
 
« Grande est ta foi,
que tout se passe pour toi comme tu le veux ! »

 

Note: Cette scène de l’évangile est présentée en format vidéo à : https://image-i-nations.com/la-cananeenne/

Et une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème semblable à: https://image-i-nations.com/20th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: freebibleimages.org  

Un robot nommé ‘Perseverance’

Vous êtes prêt/es? Oui, prêt/es pour le lancement dans tout juste 50 minutes, (à 7h50) en ce 30 juillet 2020 au Cap Carnaveral en Floride, du ‘rover’ PERSEVERANCE.

Il doit atteindre sa destination – la planète Mars – le 18 février 2021 et, à ce moment-là, la responsabillité de le mettre au pas, si on veut, incombera à une femme de chez nous: la scientifique de Joliette: Farah Alibay, ingénieure en aérospatiale.

Le but de cette mission est de découvrir des traces d’anciens microbes ayant peut-être peuplé la planète il y a plus de trois milliards d’années.

Le responsable du lancement à la NASA, Jim Bridenstine, a dit: «C’est la première fois dans l’histoire que la NASA a consacré une mission à ce qu’on appelle l’astrobiologie: la recherche de la vie, peut-être actuelle, ou de vie ancienne dans un autre monde».

Il ajoute: “Les rovers précédents des États-Unis ont démontré que la planète rouge avait été «habitable», c’est-à-dire que les conditions qu’on pense propices à l’apparition de la vie (carbone, eau, climat favorable) étaient présentes. Mais on ne sait toujours pas si elle a été habitée, et cette mission, décidée en 2012 et baptisée «Mars 2020», va tenter de répondre à la question”. (Journal de Québec, 27 juillet 2020)

Je vous demandais si vous étiez prêt/es… pour le lancement de ‘PERSEVERANCE’, oui, mais…
êtes-vous prêt/es aussi pour… une vie de PERSÉVÉRANCE.

Mais, la persévérance, c’est quoi au juste?
C’est ce qui nous pousse vers l’avant, un peu plus chaque jour, malgré les embûches, les embâcles, les embêtements du quotidien.
C’est ce qui fait que, selon l’expression populaire, on n’lâche pas, on poursuit son chemin pour atteindre sa destination.

L’apôtre Paul en parle ainsi:
“L’affliction produit la persévérance,
la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance.
Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs
par le Saint Esprit qui nous a été donné.”   (Rom.5:3-5)

Alors… on se lance!
Un lancement vers l’au-delà… oui, vraiment!
Ici… maintenant!

 

Source: Images: phys.org   NASA   YouTube

33è dimanche de l’année C – 2019

« J’ai l’goût de tout lâcher! »
Vous avez entendu ces paroles à un moment ou un autre…
Un voisin ou une collègue de travail avouait avec dépit, ou désespoir :
« J’en ai assez, j’peux plus continuer! »
Il se peut qu’on soit parfois tenté soi-même de dire la même chose…

Quand une telle situation se présente, un récit me revient à la mémoire.
Il s’agit d’un fait qui a pris place en octobre 1968 au stadium olympique de la ville de Mexico.

Les gens présents avaient vu, une heure plus tôt, l’éthiopien Mamo Wolde gagner la course.
Le soir approchait, il faisait froid et les spectateurs commençaient à quitter le stadium.
Soudain, on entendit la sirène d’une ambulance et les sifflets des policiers sur place.
À l’étonnement de tous, on vit s’avancer sur la piste de course John Stephen Akhwari de la Tanzanie.

Alors qu’il parcourait le circuit de 400 mètres, on pouvait voir qu’il avait une jambe avec un bandage qui ne cachait plus le sang qui s’écoulait.
Il était tombé et s’était blessé pendant la course mais il n’avait pas voulu s’arrêter.
Quand il a finalement franchi la ligne d’arrivée, les gens se sont levés et se sont mis à applaudir.

Alors qu’il boitait pour achever le parcours et n’avait évidemment aucune chance de remporter une médaille,
on a demandé à Akhwari pourquoi il n’avait pas interrompu sa course.
Il a répondu : « Mon pays ne m’a pas envoyé au Mexique pour commencer la course mais pour la compléter! »
Et il avait complété les 42 kilomètres requis d’un marathonien!

Inspirant? Oui, bien sûr.
Et c’est pour moi l’illustration du dernier verset de l’évangile de ce dimanche (33è dimanche de l’année C – Lc.21:5-19).
La parole de Jésus – son affirmation, davantage même sa promesse :

« C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. » 

Ne pas lâcher, ne pas abandonner, ne pas s’arrêter en chemin… 
Ne pas s’avouer vaincu, aller jusqu’au bout…
C’est ça la persévérance, sur le chemin de la vie, beau temps, mauvais temps, jusqu’au bout!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/33rd-sunday-of-year-c-2019/

 

Source : Récit : Images : the olympians.com   unpoissondansle.net

abandonner

jusqu’au bout

chemin

 

29è dimanche de l’année C – 2019

Prier – nous prions, évidemment… chaque jour… ou du moins, assez souvent!
Mais… ‘prier sans se décourager’… c’est quelque chose d’autre!

Il faut croire que les gens du temps de Jésus n’étaient pas différents de nous à ce sujet 
puisque l’évangile de ce dimanche (Lc.18:1-8) nous dit :

« Jésus disait à ses disciples une parabole
sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager. »

 
Ils, et elles, étaient des disciples de Jésus, le suivaient et écoutaient son enseignement.
Sans doute, ces gens étaient fidèles à la prière régulière à la synagogue et aux célébrations juives traditionnelles.
Mais Jésus insiste sur ce point : « prier sans se décourager. »
 
Une autre traduction dit : «prier sans se lasser. »
Se lasser, se décourager – il est facile de tomber dans ce piège…

Persévérer dans cette activité ne va pas de soi.
On ne voit pas, on n’entend pas, on ne perçoit d’aucune manière ce Dieu que nous adressons…
On n’a pas le goût, on est fatigué, on s’ennuie et… ça ne donne pas de résultat, croit-on !

La tentation est bien présente de croire que:
Dieu doit se préoccuper d’autres situations dans le monde bien plus urgentes que nos requêtes…
Dieu peut considérer nos demandes comme insignifiantes comparées aux problèmes d’autres personnes…
et… évidemment , nous ne sommes pas dignes de ses faveurs…

Et pourtant, Jésus assure :

« Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ?
Les fait-il attendre ?

Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. »

C’est une promesse et de Jésus lui-même, mais… voilà : il y a parfois une attente qui s’impose…
C’est là que la persévérance doit se manifester… durer, ne pas lâcher, ne pas abandonner…
Dieu s’engage à faire le reste !

Note : Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à : https://image-i-nations.com/29th-sunday-of-year-c-2019/

 
Source : Image : pinterest.com

17th Sunday of Year C – 2019

Children have this special ‘gift’ of… asking until they get what they want!
We know it, and parents especially know it from experience!
Asking, begging, demanding – with screams and tears if need be – children are past masters at that.

I suppose that we, grown-ups, would not judge this to be the proper attitude when…
we come to God!
Well, perhaps not the screams and tears, but the perseverance in asking, DEFINITELY!

This is precisely the point of Jesus’ parable in today’s gospel text (Lk.11:1-13).
A friend waking up his friend to ask for his help and insisting, keeping on begging for what he needs:
this is exactly what Jesus gives us as an example to follow.

Of course, this supposes that, first of all, we consider God as a Friend – no less!
And then that we remain absolutely sure that he cannot not give us what we are in need of.

And, in the process, a touch of bargaining is not excluded –
the first reading is clear on this as well (Gn.18:20-32).
Abraham shows himself very skilled in praising God as a way of obtaining what he wants!
His insistence and his on-going pleading are truly inspiring!

“Will the judge of the whole earth not administer justice?”

And while admitting that he is ‘bold’ Abraham, with due respect, dares telling God what he should not do!

“Do not think of doing such a thing!”
 
I personally think that, as guidelines on ‘How to Pray’, these readings can hardly be surpassed!

Note: Another reflections is available on a similar theme in French at: https://image-i-nations.com/17e-dimanche-de-lannee-c-2019/

Source: Image: daleargot.com   papaboys.org

13è dimanche de l’année C – 2019

Les textes de l’évangile sont riches – riches de mots, riches de descriptions, riches d’évocations…
À un point tel que nous risquons souvent de manquer l’une ou l’autre de ces richesses
qui, à prime abord, semblent ordinaires.

Dans le texte d’aujourd’hui, l’évangéliste Luc mentionne (Lc.9:51-62) :
« Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem. »

La détermination – une qualité assez exceptionnelle !
Et il en fallait à Jésus, et plus qu’un peu, pour monter à Jérusalem où l’attendait… sa Passion.

En y pensant bien, notre quotidien nous place souvent dans des situations
où nous avons besoin, nous aussi, d’une bonne dose de détermination !

DÉTERMINATION : se décider et se mettre à la tâche… et aller jusqu’au bout !
Choisir une façon d’agir, une ligne de conduite, une manière de procéder et, justement : procéder.
Ne ne pas rester à mi-chemin, ne pas abandonner, ne pas se laisser décourager.

On nous a promis : « Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Mt.24:13)
Vous pensez : ‘Sauvé… de quoi ?’
De tout ce qui nous empêche de devenir la personne que Dieu désire que nous devenions…
Et que son Esprit est prêt à façonner en nous… si nous lui permettons de le faire.

Il est bon de nous le rappeler alors que nous reprenons la longue lignée des dimanches ‘ordinaires’ –
la vie ordinaire, quoi !
Ayant célébré Pâques et les grandes fêtes qui complètent cette période liturgique,
nous en revenons au quotidien parfois bien ordinaire et un peu morne…

C’est maintenant qu’il nous faut de nous mettre en route avec détermination.

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/13th-sunday-of-year-c-2019/

Source : Image : lds.org

The Feast of the Ascension, Year C – 2019

In the people we relate to, there are many qualities we appreciate:
honesty, kindness, thoughtfulness, readiness to help.

But there is one which is especially precious: it is faithfulness.
This special attitude which guarantees that we can count on people.
They are reliable, they are there for us, so to speak.
Whenever we need them, they will not fail us.

And GOD IS FAITHFUL.
This is what the last line of the 2nd reading tells us today (He 9:24-28; 10:19-23). 
The author of the epistle to the Hebrews assures us:

“The one who made the promise is faithful.”
 
Short. Simple. Straightforward.
God will not fail us, he will not abandon us – no matter the situation we are faced with.
God is for us, he is with us at all times – unfailingly, unconditionally.

So, we are urged:
“Let us keep firm in the hope we profess.”
 
And, even this perseverance in hope will be given to us if only we ask for it!

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/fete-de-lascension-annee-c-2019/
 

Source: Image: OverviewBible

Palm Sunday, Year C – 2019

Different situations can provoke different reactions in us.
A threatening possibility can inspire fear.
The anticipation of a positive happening may cause joy.
A difficult problem may, of course, leave us puzzled.

In the gospel text at the beginning of this celebration of Palm Sunday (Lk.19:28-40),
There is something which I find always… surprising, even astonishing!
We see the scene of Jesus entering Jerusalem and we are told that:

“The whole group of disciples joyfully began to praise God…
for all the miracles they had seen.”
 
You may think this is not surprising – and you are right.
Miracles awaken people to something wonderful happening in their midst.

What is surprising is what happened – or rather, what did NOT happen – five days later!…
When Jesus was brought before his judge – the Roman procurator – no one appears to speak for him.

I ask myself: all those who benefited from these miracles, where are they?
The blind who can now see,
the lame who now walk like everyone else,
the lepers free from their terrible condition,
all the sick suffering in one way or another and who are now well,
all of them, have they nothing to say to affirm that this man did nothing but good?
To me, this is really amazing! Not one comes up to witness in favour of Jesus.

Today, the crowd shouts with joy, the following Friday the crowd will shout again in… accusation.
Fickleness, yes, the ‘changeability’ of humans, of us…

I know someone who has coined a word to express the opposite – the word is ‘stick-to-it-ness’!
You will not find it in the dictionary but I believe that the reality of it should be found…
in our lives as disciples of Christ.
It is the faithful perseverance, or endurance.

And we have been told: “Your endurance will win you your lives” (Lk.21:19).
 
Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/dimanche-des-rameaux-annee-c-2019/

  

Source: Images: worshiphousemedia.com   imagenesmi.com

Journée mondiale des réfugiés – 20 juin

Pendant des années, plusieurs pays et régions ont célébré leur propre Journée des réfugiés, voire parfois leur semaine. L’une parmi les plus connues, c’est la Journée africaine des réfugiés, qui est célébrée le 20 juin dans plusieurs pays. En témoignage de solidarité avec l’Afrique, qui abrite le plus grand nombre de réfugiés, et envers qui elle a toujours montré une grande générosité, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 55/76 le 4 décembre 2000.

Dans cette résolution l’assemblée générale a noté que l’année 2001 marquait le cinquantième anniversaire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et que l’Organisation de l’unité africaine (OUA) avait accepté que la Journée internationale des réfugiés coïncide avec la Journée du réfugié africain du 20 juin.

L’Assemblée générale des Nations Unies a décidé par conséquent qu’à compter de 2001, le 20 juin marquerait la Journée mondiale des réfugiés.

Antonio Guterres, Secrétaire Général de l’ONU, son message pour la journée mondiale des réfugiés !

Que feriez-vous si vous étiez contraint de quitter votre foyer ? Aujourd’hui, plus de 68 millions de personnes dans le monde sont des réfugiés ou des déplacés, à la suite d’un conflit ou de persécutions. Soit le nombre d’habitants du vingtième pays le plus peuplé au monde. L’année dernière, une personne a été déplacée toutes les deux secondes. Ce phénomène touche, pour l’essentiel, les pays les plus pauvres.

En cette Journée mondiale des réfugiés, nous devons tous réfléchir à ce que nous pouvons faire pour aider ces personnes. Pour commencer, nous devons faire preuve d’unité et de solidarité. Je suis profondément préoccupé de voir que de plus en plus souvent, les réfugiés ne bénéficient pas de la protection dont ils ont besoin et à laquelle ils ont droit. Nous devons rétablir le régime international de protection des réfugiés. Aujourd’hui, aucune communauté ni aucun pays offrant refuge aux personnes qui la guerre ou la persécution ne devraient se trouver seuls et sans soutien.

Sans unité, nous échouerons. Cette année, un pacte mondial sur les réfugiés sera présenté à l’Assemblée générale des Nations Unies. Ce sera l’occasion d’avancer sur cette question et de reconnaître tout ce que les réfugiés apportent aux sociétés qui les accueillent. Tant qu’il y aura des guerres et des persécutions, il y aura des réfugiés. En cette journée mondiale des réfugiés, je vous demande de ne pas les oublier.

Leur histoire témoigne de leur résilience, de leur persévérance et de leur courage. Notre histoire doit être placée sous le signe de la solidarité, de la compassion et de l’action. Je vous remercie. »

Source : Texte : Par Freddy Mulongo, mardi 19 juin 2018  Radio Réveil FM InternationalImage : www.cire.be