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26th Sunday of Year A – 2020

At times, it happens that we honestly wonder what God expects from us.
We ask ourselves what would be pleasing to him in our way of living from day to day.

The first Christians of Philippi may have also been asking themselves the same question.
In today’s 2nd reading, we read Paul’s words to them as he gives them a guideline which is fitting for us as well.
In simple words it demands of us: BE LIKE CHRIST.

It seems that Paul’s words are not easy to translate as different versions of the text (Ph.2:5) give us a somewhat different advice:

In your relationships with one another, have the same mindset as Christ Jesus.” (New International Version)
Or:
“Let this mind be in you, which was also in Christ Jesus:” (King James version)
Or:
Adopt the same attitude as that of Christ Jesus.” (Christian Standard Version)

But, if we think about it, the three versions come to the simple 3-word text above: BE LIKE CHRIST –
in the way you think, the way you behave, the way you relate to others!

A demanding programme of life… the one pleasing to him in the very way that Christ did!
 

Note: Another reflection on a similar theme in French can be found at: https://image-i-nations.com/26e-dimanche-de-lannee-a-2020/

 

Source: Image: wisdomandinstruction.org
 

Dimanche des Rameaux, année A – 2020

UNE FOIS DANS SA VIE…

Bien des gens rêvent de faire – une fois dans leur vie – quelque chose de… spécial –

  • Courir un marathon
  • Escalader une haute montagne
  • Écrire un livre
  • Composer une chanson
  • Faire un safari en Afrique…

Ou peut-être quelque chose de plus prosaïque:
retourner à l’endroit précis où ils/elles ont pris une décision importante qui a changé le cours de leur vie.

Une fois dans sa vie…
C’est l’expression qui me vient à l’esprit en lisant le texte de l’évangile de Jésus qui entre à Jérusalem sur un âne.
On ne peut évidemment pas affirmer que Jésus avait rêvé de le faire.
Mais ce qu’on doit reconnaître c’est qu’il a orchestré tous les détails de cette scène.

Le texte le précise (Mt.21:1-11):
Jésus dit à deux de ses apôtres où aller, quoi faire, et même quoi dire à quiconque pourrait tenter de les empêcher de suivre ses consignes.
Ce qui en résulte est bien étonnant, en fait la scène qui se déroule est à l’opposé de la façon dont Jésus a agi tout au long de sa vie.

Ce qu’il vit ce jour-là est… un moment de gloire –
cette gloire qu’il avait toujours refusée:
à la suite de bien des miracles, on le voit dire au gens présents de ne pas en parler;
et quand les gens émerveillés de ce qu’il a accompli cherchent à le faire roi, il s’échappe et déjoue leur plan (Jn.6:15).

Mais ce jour-là, en cette occasion unique, il senble heureux de l’ovation qu’on lui fait.
Il accepte spontanéement l’honneur qu’on lui rend en l’accueillant comme le descendant de David, le grand roi du peuple d’Israël.

Son attitude inusitée est déconcertante pour nous…
Cet événement suscite notre réflexion, il éveille notre questionnement: POURQUOI?
Pourquoi Jésus a-t-il agi ainsi?

La ou les réponses que l’on peut donner appartiennent à la spéculation – théologique, exégétique.
Le fait demeure: Jésus n’a pas expliqué son geste.

Le texte le décrit comme un geste prophétique et c’est là le message:
dans un signe, un geste symbolique, Jésus révèle qui il est:
‘Dieu-avec-nous’, il va au milieu de nous en messager de paix.

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/psalm-sunday-year-a-2020/
 

Source: Images: latterdaysaintmag.com

 

15th Sunday of Year C – 2019

Some of Jesus’ parables are well-known, nearly too well-known, yet not known well enough…
We may be tempted to think that his message is equally familiar but…
Intellectual knowledge is one thing, daily living is another – we are aware of this!

This Sunday’s parable of The Good Samaritan (Lk.10:25-37) is one of those in danger of a… simple and hasty adaptation!
The levite and the priest are no longer among us, but we may easily picture that among the members of…
this Catholic grouping, that pious association, those participants in a prayerful gathering…
well, surely there are some who would personify the attitude of… non-involvement of those two people of old.

Simple and hasty adaptation and… condemnation.
Yet, in mentally attributing blame to others, we may be missing the point altogether…
What if there were hidden within us – each one of us –
a modern-day levite and a contemporary of the priest in the time of Jesus?

Perhaps, we must admit that there are moments when soft voices within us suggest:

  • This is none of your business.
  • You have a more urgent commitment just now.
  • Someone is waiting for you, you can’t upset him.
  • Let someone else, more qualified, take care of this situation.
  • Surely you have more important things to see to.
  • After all, he’s not, she’s not, of us, really…

The words have a familiar and contemporary accent, and yet, they echo faithfully the Aramaic unspoken thoughts of the two people of Jesus’ parable.
Yes, they are sometimes part of a statement we may not dare to utter but which inspire our attitude to the one in need.

Strange how the 21st century may resemble so much… the 1st!

Note: Another reflection is available on a similar theme in French at: https://image-i-nations.com/15e-dimanche-de-lannee-c-2019/

 

Source: Image: Pinterest

4è dimanche de Pâques, année C – 2019

En ce dimanche, le texte de l’évangile est très court : seulement 4 versets (Jn.10:27-30) mais ils sont riches de sens et… d’exigences !
Jésus lui-même nous dit clairement :

« Mes brebis me connaissent.
Mes brebis écoutent ma voix…
et elles me suivent. »

Je m’arrête et je regarde mon vécu, je considère mon attitude envers lui – celui qui se nomme le Bon pasteur.

  • Est-ce que je le connais vraiment ?
  • Sa voix, je la perçois… je l’écoute… sans me laisser distraire par d’autres voix ?…
  • Est-ce que je marche à sa suite… de près… de loin… de temps à autre… en tout temps ?…

Mais voilà que je deviens consciente qu’il me faut plutôt inverser le mouvement !
Ne pas centrer l’attention sur moi, mon vécu, mon attitude mais… sur lui !
Parce que si je peux le connaître, percevoir sa voix, le suivre…
c’est qu’il a d’abord dit : « Je connais mes brebis… »

Il me connaît d’une connaissance unique, absolue, qui englobe tout –

  • tout ce que je suis et m’efforce de devenir
  • tout ce que j’espère et anticipe
  • tout ce que je tente d’accomplir et de réaliser
  • tous mes déboires et mes échecs aussi… tout !

Connaissance qui est acceptation sans condition et sans limite.

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-easter-year-c-2019/

Source : Image : MonSeigneur et MonDIeu – overblog

5th Sunday of Lent, Year C – 2019

This gospel scene of the woman caught committing adultery is presented in a manner at once vivid and truly inspiring (Jn.8:1-11).
There is even (for those who would not know the story) a touch of… suspense!

About this text, spiritual writers and Bible exegetes have published many articles and commentaries.
Yet, there is one aspect I have never seen referred to…
You could say it is ‘a matter of… attitude’!

While the scribes and Pharisees accuse the woman, Jesus has bent down and is writing in the sand.
To reply to the accusers who are now questioning him, Jesus gets up, looking straight at them.
His reply catches them unawares, or rather all too aware of their own past conduct!

But having spoken to them, Jesus stoops down again.
He had placed himself at the level of the accusers, now he returns to the level of the woman –
a woman surely very ashamed and probably trembling with the fear that her life may be coming to an end.

God coming down to our level… is this not essentially the meaning of what theologians call ‘Incarnation’ –
God becoming one of us “in all things but sin”, we are told (He.4:15).
Yes, God has come down to our level and… he remains there – with us and for us.
 
This woman would possibly not have been able to put this reality into words,
but she had made the experience of it and would never forget it!
Yet, it seems that many of us… forget it, or is it that… we cannot believe it?!
 
Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/5e-dimanche-du-careme-annee-c-2019/
And, in a video, Jeannie Calavrias presents the meeting of Jesus with the adulterous woman at: https://image-i-nations.com/the-woman-caught-in-adultery/

Source: Image: bilderbe

 

Journée internationale de l’épilepsie – 12 février 2019

L’épilepsie reste une maladie encore mal connue. C’est pourquoi, malades et médecins ont décidé de sortir l’épilepsie de l’ombre en organisant, depuis l’an 2000 une Journée nationale dédiée à l’épilepsie. La Journée Internationale de l’Epilepsie se déroule, depuis 2015, le 2ème lundi de février, et ce dans plus de 120 pays.

La plupart d’entre nous confondent l’épilepsie avec sa manifestation la plus spectaculaire, la crise tonico-clonique ou généralisée ; et seulement 20 % savent qu’elle traduit un dysfonctionnement du cerveau.

Il n’y a pas une mais des épilepsies…
L’épilepsie est une maladie neurologique. Elle est l’expression d’un fonctionnement anormal de l’activité du cerveau. Les influx naviguent depuis le corps de la cellule nerveuse via le nerf jusqu’au muscle à activer. Ils peuvent être assimilés à une activité électrique, qui est anormale chez les sujets épileptiques. Cet influx électrique excessif et anormal gagne toutes les cellules nerveuses de proche en proche et provoque la crise d’épilepsie. Cependant compte-tenu des diverses formes de ces crises et de leur évolution, il n’existe pas une mais des épilepsies.

Apprendre les bons gestes
Un des buts de cette journée est d’informer tout un chacun sur les bons gestes devant une personne en crise ; en particulier il est inutile de mettre un objet dans la bouche, ni de l’empêcher de se débattre. La meilleure attitude est de la placer en position latérale de sécurité et de la protéger des regards curieux ou effrayés.

Un traitement efficace
Les épileptologues (médecins neurologues spécialistes de l’épilepsie) se réjouissent de la panoplie de médicaments désormais à la disposition des malades. Une vingtaine de molécules actives ont été mises au point, qui agissent sur les différents types d’épilepsie. Aujourd’hui, 70 % des cas d’épilepsie peuvent être soignés avec succès. Après 2 à 5 ans sans nouvelle crise, environ 70 % des enfants et 60 % des adultes pourront suspendre, sous contrôle médical, le traitement sans risque de rechute.

Source: Texte & Image: Journée mondiale

 

4è dimanche de l’année C

Imaginez un moment qu’au lieu de commencer la lecture de l’évangile d’aujourd’hui (Lc.4:21-30) de la manière ordinaire, le prêtre disait :
« Tentative d’assassinat d’un messager de Dieu à la synagogue… »
Et s’il terminait le récit avec les mots :
« L’attentat échoue alors que l’inculpé s’évade sans qu’on puisse mettre la main sur lui. »

Je devine sans peine que l’assemblée écouterait attentivement cette histoire qui a un peu le ton d’une intrigue policière !
Mais, il s’agit d’un texte d’évangile et qui nous est bien connu, alors…
Alors il se peut qu’une partie du récit nous échappe car nous avons des soucis pressants et des plans sérieux sur lesquels réfléchir pendant que la lecture se poursuit!…

Pourtant, cet extrait de l’évangile de Luc donne une description intéressante de la nature humaine.
Il y démontre le contraste frappant qui peut exister dans l’attitude des gens.

Au début, parlant de la réaction des auditeurs à la prédication de Jésus, le texte dit :
« Tous lui rendaient témoignage
et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche.
 »

Mais voilà que Jésus ayant terminé son enseignement, le texte conclut :
« À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville,
et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. »

Que s’est-il passé ?
A cette occasion, Jésus fait l’expérience de ce qui nous est peut-être familier…
« Je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. »
 
Nos proches – famille, ami/es, voisin/es, collègues – nous sont justement trop proches pour que nous les considérions ‘prophétiques’.
Il y a bien sûr des exceptions mais, en général, on recherche plutôt l’inconnu, l’inédit, l’exotique, comme source possible d’inspiration.
Comme si la réflexion banale d’une voisine ne pouvait apporter la réponse que je cherche…
Et le cousin, toujours un peu prétentieux, peut avoir des propos qui surprennent… justement par leur à propos !
Encore faut-il que j’y prête attention… comme à la lecture de l’évangile !
 
Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-year-c/

Et une courte vidéo présente le thème de la 2è lecture: https://youtu.be/rmbBxD_MJu0

 
Source : Image : The Lonely Pilgrim

 

2è dimanche de Pâques, année B

Les lectures bibliques proposées pour les célébrations du temps pascal sont riches de thèmes pouvant soutenir notre réflexion.
Les personnages des récits bibliques apparaissent tour à tour et leur expérience personnelle a beaucoup pour nous inspirer.
Leur rencontre avec le Ressuscité peut susciter de nombreuses questions ainsi que de l’émerveillement spontané.

En ce qui me concerne, l’évangile du 2è dimanche de Pâques (année B – Jn.20:19-31)
réveille en moi une… sagesse humaine autant que spirituelle!
Et c’est le personnage de l’apôtre Thomas qui contribue à cet éveil.
À la fin de la première partie du texte de l’évangile il est dit :

« Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau),
n’était pas avec eux quand Jésus était venu. »

 
Thomas n’était pas là – affirmation simple, factuelle, ordinaire : il était absent !
On peut facilement spéculer sur toutes les raisons possibles de cette absence – ce ne seront toujours que des spéculations.
Le fait est que Thomas a manqué une occasion bien spéciale : la visite de Jésus ressuscité, rien de moins !
Et, fait encore plus intéressant, Thomas ne veut absolument pas y croire.
Il exprime son refus et son incrédulité en termes qui ne laissent aucun doute sur sa position :

« Il déclara :
« Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous,
si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous,
si je ne mets pas la main dans son côté,
non, je ne croirai pas ! »

Des auteurs spirituels se hâteront d’affirmer que Thomas met des conditions pour croire,
oui, il met… des conditions à Dieu !
Avouons qu’il n’est pas le seul !
Et ce qui en découle est tout simplement merveilleux !

Car, il était bien présent la fois suivante et…
Il obtient une révélation personnalisée et nous laisse une proclamation de foi inédite !
« Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Une proclamation de foi qui dure depuis 20 siècles – il n’y en a pas beaucoup – elle devrait nous être précieuse…
 
Cette scène représente ce que je considère ‘une occasion manquée transformée en expérience absolument unique’.
Sagesse humaine ? Oui, et sagesse spirituelle authentique.
Une attitude à s’approprier et à répéter personnellement !

Note: Une autre réflexion est disponible em anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-easter-year-b/

Source : Image : rezaconmigo.com

Holy Thursday, Year B

 A few days ago, on Sunday, when Jesus entered Jerusalem acclaimed by a crowd, our reflection showed us that his close friends simply did not understand why he was doing this.
They could not figure out what led Jesus to accept this demonstration by the people when he had refused before.
(* See below Palm Sunday).

Today, as we remember the Last Supper he had with his twelve friends (Jn.13:1-15), we see him asking them:
“Do you understand what I have done to you?”

Overcoming Peter’s initial reluctance, Jesus has just been washing the feet of all of them.
A very unusual task which would normally have been performed by a slave or a servant.
Jesus expects that his apostles will be puzzled by his gesture and he wants them to understand the meaning of what he is doing.
An attitude of service,
an attitude, a service, that they themselves are to imitate in the future.

In the past, Jesus had tried a number of times to show them this way of being his disciples (Mt.20:25-28) (Lk.22:27).
But it was a hard lesson, one they needed to be reminded of.
And, it became obvious that putting it into practice was… the task of a lifetime.

It seems the same is true for us as well…
Understanding is one thing, living according to what we understand is another…

Would Jesus need to ask us tonight: “Do you understand?”

Source: Images: LDS.org   vemsercristao.com

 * See      https://image-i-nations.com/palm-sunday-year-b/

Note: Another reflection is available in French on a different theme at: https://image-i-nations.com/jeudi-saint-annee-b/