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Journée Mondiale du bégaiement – 22 octobre

Journée Mondiale du bégaiement

La journée mondiale du bégaiement est l’occasion d’une prise de conscience par les non bégayants, des difficulté relationnelles qu’entraine cette infirmité…

1% de la population mondiale bégaierait, selon les estimations, soit environ 60 millions de personnes… soit la population entière de la France. On en reste muet !

Contrôler et guérir

Même si les spécialistes n’ont pas encore déterminé, de façon certaine, les causes de ce trouble du langage, il est possible de le contrôler ou de le guérir par des traitements orthophoniques, psychologiques, etc.

Moqueries des camarades de classe, pression des parents ne comprenant pas… Le bégaiement est sans doute encore plus terrible chez l’enfant que chez l’adulte. Profitez de cette journée pour vous renseigner sur ce trouble : plus le dépistage est effectué tôt (cela est possible dès 2-3 ans), moins le traitement sera long.

Les bègues célèbres

On ne sait même pas toujours d’eux qu’ils étaient (ou sont) bègues. Comme quoi…

  • Aristote (philosophe)
  • François Bayrou (politicien)
  • Bruce Willis
  • Winston Churchill (premier ministre, prix Nobel de littérature)
  • Charles Darwin
  • Albert II (Prince de Monaco)
  • Georges Clemenceau
  • Georges VI (voir « Le discours d’un Roi »)
  • Gérard Depardieu (acteur français)
  • Julia Roberts (actrice américaine: Erin Brockovich, Pretty Woman, …)
  • Ben Johnson (athlète. Pour sprinter, c’est pas gênant)
  • Tiger Woods (golfeur)
  • Louis Jouvet (acteur: « ça vous chatouille, ou ça vous gratouille ? »)
  • Albert Einstein (comme quoi tout est relatif !)
  • Marylin Monroe (l’origine du célèbre Pom… Pom… Pidou ?)
  • Louis II « Le Begue » (pour celui-là, on s’en doutait un peu…)
  • Napoléon 1er
  • Isaac Newton

et de nombreux autres…

Un site à visiter : www.begaiement.org       Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale contre la douleur – 18 octobre 2021

Journée mondiale contre la douleur

L’OMS s’associe à la Journée mondiale contre la douleur célébrée tous les ans le 3° lundi du mois d’octobre.

Le traitement de la douleur et les soins palliatifs font partie intégrante du droit à jouir d’une bonne santé, estime l’Organisation mondiale de la Santé.

Proposer des traitements

« C’est en majorité dans les pays à revenu faible ou moyen, où les maladies chroniques comme le cancer et le Sida gagnent du terrain, que les malades sont privés de traitement anti-douleur », explique le Dr Catherine Le Galès-Camus, chargée à l’OMS du groupe Maladies non transmissibles et santé mentale. « Ce n’est pas parce que les ressources sanitaires sont comptées que les malades et leur famille doivent se voir refuser ce traitement ».

L’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) et la Fédération européenne des sections locales de l’IASP (EFIC) coordonnent les actions mises en place pour cette Journée mondiale.

Selon l’IASP et l’EFIC, une personne sur cinq souffre de douleurs chroniques modérées à fortes, et la douleur rend une personne sur trois incapable ou difficilement capable de mener une vie indépendante. En outre, une personne sur quatre rapporte que la douleur perturbe ou détruit ses relations avec sa famille et ses amis.

La morphine par voie orale s’est avérée d’un bon rapport coût-efficacité pour le traitement de la douleur modérée à forte chez les cancéreux et les personnes vivant avec le VIH/SIDA, note l’OMS dans un communiqué. Toutefois, ces analgésiques ne sont pas partout disponibles, en particulier dans les pays en développement à cause d’une méconnaissance de leur usage médical, de restrictions réglementaires et de leur prix.

« Le soulagement de la douleur devrait être un droit de tout être humain, qu’il soit atteint d’un cancer, d’une infection à VIH/SIDA ou de n’importe quelle autre maladie douloureuse », affirme Sir Michael Bond, président de l’IASP.

Un problème sous-estimé

Pour le Pr. Harald Breivik, président de l’EFIC, « la douleur chronique est l’un des problèmes les plus sous-estimés par les services de santé dans le monde aujourd’hui » alors qu’elle devrait être considérée comme « une maladie en tant que telle ».

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer – 21 septembre 2021

Senior woman smilingQu’est-ce que la maladie d’Alzheimer?

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative chronique qui détruit les cellules cérébrales, ce qui provoque, avec le temps, une détérioration de la mémoire et des capacités de réflexion. La maladie d’Alzheimer ne fait pas partie du processus normal de vieillissement et elle est irréversible.

La maladie d’Alzheimer en tant que maladie grave et prévalente n’a été identifiée que depuis peu

La maladie d’Alzheimer existe depuis le début de l’histoire humaine. Cependant, notre compréhension de la maladie n’est que relativement récente :

  • Au cours des 100 dernières années : la maladie d’Alzheimer a été formellement identifiée et nommée.
  • Au cours des 50 dernières années : nous avons effectué des avancées importantes pour reconnaître l’impact de la maladie d’Alzheimer et nous nous sommes engagés àdécouvrir des traitements et un remède.
  • Au cours des 20 dernières années : nous avons adopté plus de mesures pour combattre la stigmatisation entourant la maladie et soutenir les personnes atteintes, les familles et les proches aidants.

Beaucoup de progrès ont été réalisés, mais il reste encore beaucoup à faire.

La maladie d’Alzheimer est le trouble neurocognitif le plus répandu

La maladie d’Alzheimer est le trouble neurocognitif le plus répandu. Il représente entre 60 et 80 % de tous les diagnostics.

Il est toutefois inexact de dire que si une personne est atteinte d’un trouble neurocognitif, elle est alors atteinte de la maladie d’Alzheimer; inversement, il est inexact de dire que tous les troubles neurocognitifs sont une forme de la maladie d’Alzheimer.

 

Source: Texte & Image: Société d’Alzhiemer

Journée mondiale de la maladie cœliaque – 14 mai

Journée mondiale de la maladie cœliaque

Vous avez dit « coeliaque » ? Si ce terme ne vous dit rien, lisez la suite…

Intolérance au gluten

Derrière le nom rare de cette journée se cache une maladie très invalidante…
plus connue sous le nom d’intolérance au gluten.
La maladie coeliaque se caractérise par une intolérance aux glutens et protéines assimilées contenus dans de nombreuses céréales (blé, seigle, orge, épeautre, avoine).
Il en résulte une difficulté d’absorption et donc des carences alimentaires. Les personnes atteintes de la maladie cœliaque doivent s’abstenir à vie de consommer les produits contenant ces glutens.

Les journées du sans gluten

A l’origine il y avait une date unique, le 16 mai, fête de la Saint Honoré, le patron des boulangers. ceci explique cela.
En 2021, on change de nom et de format : l’accent mis sur le sans gluten et il ne s’agit plus d’une seule journée mais de 3 qui couvriront une période allant du 14 au 16 mai pour 2021.

Phénomène de mode ?

Risquer cet intertitre en sachant que des personnes souffrent de cette maladie, c’est s’exposer à leur (juste) agacement.
Ceci dit, force est de reconnaître que le mouvement anti-gluten est devenu depuis quelques années un phénomène de mode et, surtout, un véritable marché pour les industriels de l’agro-alimentaire.
Souhaitons donc qu’à l’occasion de la journée mondiale, la réflexion soit recentrée sur la maladie et ses traitements.

Un site à visiter : because-gus.com   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale de la Schizophrénie – 13 mars 2021

Journée mondiale de la Schizophrénie

En 2021, la journée mondiale de la shizophrénie se déroulera pour la 18ème fois. Et comme ses initiateurs ne font pas les choses à moitié, ils ont décidé de consacrer une semaine complète à l’événement ! Les « journées » se dérouleront donc du 13 mars au 20 mars.

On a tous un côté décalé !

La schizophrénie est une maladie du cerveau qui affecte la pensée, les sentiments et les émotions. Toutes ces fonctions ne sont pas perturbées au même moment et dans la même mesure.
De nombreuses personnes souffrant de schizophrénie peuvent avoir un comportement normal pendant une longue période et être perturbées uniquement pendant des périodes de crise.

La schizophrénie pertube souvent l’attention, la mémoire, l’apprentissage et le traitement de l’information.

Une personne atteinte de schizophrénie peut :

  • Percevoir des difficultés à établir un contact avec son entourage ou son/ses ami(s)
  • Etre submergée par des idées étranges
  • Avoir la sensation d’entendre des voix qui n’existent pas dans la réalité
  • Avoir beaucoup de difficultés à différencier ce qui est réel de ce qui ne l’est pas
  • Avoir l’impression que des personnes de son entourage lui veulent du mal
  • Se replier sur elle-même et se comporter de façon étrange
  • Ressentir une insécurité en permanence

La schizophrénie touche, à l’échelle mondiale, 1% de la population. Elle survient surtout chez les jeunes à la fin de l’adolescence ou au début de la vie adulte.

Mais la Schizophrénie n’est pas :

  • Un dédoublement de la personnalité
  • Causée par des parents négligents ou dominateurs
  • La conséquence d’une exprérience traumatisante vécue pendant l’enfance

Depuis ces dernières années la Schizophrénie est devenu une maladie traitable qui permet de réduire en grande partie les effets négatifs ressentis par les malades et leur entourage.

Un site à visiter : schizinfo.com    Source: Texte: Image: Journée mondiale

Journée Mondiale contre le cancer – 4 février 2020

Le cancer constitue encore aujourd’hui la première cause de mortalité dans le monde, bien avant les guerres et autres catastrophes naturelles. Il fait beaucoup moins parler de lui, mais il tue. Pourtant, il se soigne et l’intérêt de cette journée est aussi de faire prendre conscience de l’utilité d’un dépistage précoce permettant d’arriver à une guérison.

Le cancer en chiffres
En 2020, on estime que le nombre de personnes qui vont recevoir un diagnostic de cancer dépasse les 18 millions et que plus de 9 millions en décéderont. Les cancers les plus fréquents seront ceux du sein, de la prostate, du poumon et du côlon.

Une initiative intéressante a été prise par l’ARC récemment, à savoir la création d’un site internet entièrement dédié au cancer et permettant aux internautes de trouver des réponses à leur questions : www.arc-cancer.net

Hémisphère nord vs hemisphère sud
Les différentes régions du globe ne sont pas à égalité devant le cancer et si l’hémisphère nord bénéficie de moyens importants dans la détection et le traitement des cancers, les pays du sud, comme à l’accoutumé ne bénéficient pas de telles attentions.

Un site à visiter : www.ligue-cancer.net

 

Source : Texte : Journée mondiale Image : Facebook

 

 

 

 

 

 

 

Journée mondiale de la sclérose en plaques – 29 mai 2019

Lancée en 2009, cette journée est consacrée à une maladie très invalidante encore méconnue du grand public.
Elle est traditionnellement célébrée le dernier mercredi du mois de mai.

Plus de deux millions de personnes de par le monde sont atteintes par la sclérose en plaques.
Elle touche plus de femmes que d’hommes avec une proportion de 1.7 femmes pour 1 homme et se déclenche généralement sur des sujets assez jeunes.

La SEP se caractérise par une réaction inflammatoire d’origine nerveuse et peut évoluer assez rapidement avec des manifestations neurologiques variées.
Elle est considerée comme la première cause de handicap non traumatique chez l’adulte jeune.

La recherche scientifique n’est pas encore en mesure de préciser les véritables causes de la maladie
et la médecine ne dispose encore à ce jour d’aucun traitement curatif.

 

Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée internationale de l’épilepsie – 12 février 2019

L’épilepsie reste une maladie encore mal connue. C’est pourquoi, malades et médecins ont décidé de sortir l’épilepsie de l’ombre en organisant, depuis l’an 2000 une Journée nationale dédiée à l’épilepsie. La Journée Internationale de l’Epilepsie se déroule, depuis 2015, le 2ème lundi de février, et ce dans plus de 120 pays.

La plupart d’entre nous confondent l’épilepsie avec sa manifestation la plus spectaculaire, la crise tonico-clonique ou généralisée ; et seulement 20 % savent qu’elle traduit un dysfonctionnement du cerveau.

Il n’y a pas une mais des épilepsies…
L’épilepsie est une maladie neurologique. Elle est l’expression d’un fonctionnement anormal de l’activité du cerveau. Les influx naviguent depuis le corps de la cellule nerveuse via le nerf jusqu’au muscle à activer. Ils peuvent être assimilés à une activité électrique, qui est anormale chez les sujets épileptiques. Cet influx électrique excessif et anormal gagne toutes les cellules nerveuses de proche en proche et provoque la crise d’épilepsie. Cependant compte-tenu des diverses formes de ces crises et de leur évolution, il n’existe pas une mais des épilepsies.

Apprendre les bons gestes
Un des buts de cette journée est d’informer tout un chacun sur les bons gestes devant une personne en crise ; en particulier il est inutile de mettre un objet dans la bouche, ni de l’empêcher de se débattre. La meilleure attitude est de la placer en position latérale de sécurité et de la protéger des regards curieux ou effrayés.

Un traitement efficace
Les épileptologues (médecins neurologues spécialistes de l’épilepsie) se réjouissent de la panoplie de médicaments désormais à la disposition des malades. Une vingtaine de molécules actives ont été mises au point, qui agissent sur les différents types d’épilepsie. Aujourd’hui, 70 % des cas d’épilepsie peuvent être soignés avec succès. Après 2 à 5 ans sans nouvelle crise, environ 70 % des enfants et 60 % des adultes pourront suspendre, sous contrôle médical, le traitement sans risque de rechute.

Source: Texte & Image: Journée mondiale

 

Journée mondiale contre l’hépatite – 28 juillet

Cette journée mondiale, voulue par l’OMS, est destinée à faire connaître les différentes formes d’hépatite au grand public et fournir des axes d’action:

  • comment reconnaitre les hépatites ?
  • comment l’hépatite se transmet-elle ?
  • qui est exposé à l’hépatite ?
  • quelles sont les différentes méthodes de prévention et de traitement ?

Malgré les ravages provoqués, les différentes hépatites sont en grande partie méconnues, elle ne sont souvent pas diagnostiquées ni traitées. Plus d’un milliard de personnes sont infectées par une hépatite B ou C.

L’OMS tire le signal d’alarme
La journée contre l’hépatite vient à point nommé nous rappeler l’ampleur du fléau : les risques hépatiques représentent un risque majeur pour la santé dans le monde avec près de 1,4 million de décès enregistrés chaque année et des centaines de millions de personnes touchées par cette affection chronique.

Hépatite A : 1,4 million de cas d’hépatite A sont enregistrés chaque année.

Hépatite B : 2 milliards de personnes infectées par l’hépatite B

Hépatite C : 150 millions de personnes sont porteuses de l’infection chronique par l’hépatite C.

Des actions de dépistage
Des manifestations dans le but de sensibiliser la population existent dans de nombreux pays et enregistrent des résultats. Le Ministère de la santé canadien a mis un place un mois complet de sensibilisation.

Un site à visiter : www.hepatites-info-service.org       Source : Texte : Journée Mondiale  Images: Journée Mondiale   www.awarenessdays.com

 

 

Actualité porteuse d’espérance

Un adolescent met au point un traitement prometteur contre le cancer

 Un Ontarien de 16 ans suscite l’intérêt des scientifiques du monde entier parce qu’il a mis au point une technologie efficace et moins coûteuse pour combattre le cancer. Voici Sajeev Kohli. Le quotidien de Sajeev Kohli ne ressemble en rien à celui d’un adolescent typique. Il passe autant de temps à l’école secondaire que dans les laboratoires de l’Université de Waterloo, où il tente de trouver une cure au cancer.

Le jeune Ontarien s’intéresse à la science depuis plusieurs années. Mais c’est lorsqu’un de ses oncles a été diagnostiqué d’un cancer du rein qu’il a choisi d’y consacrer ses recherches. « Je l’ai vu souffrir à l’hôpital, se rappelle Sajeev Kohli. J’ai vu la douleur associée à la maladie. C’est ce qui m’a poussé à vouloir mettre au point un traitement moins invasif. » Les traitements réguliers contre le cancer affectent aussi les cellules saines, provoquant souvent une série d’effets secondaires.

Sajeev Kohli a élaboré, grâce à la nanotechnologie, une méthode pour transporter avec plus de précision les médicaments dans le corps humain. « Mes nanovéhicules parviennent à se rendre jusqu’aux cellules cancéreuses sans toucher aux cellules saines », explique-t-il. 

Déjà efficace contre trois cancers
L’approche de Sajeev Kohli a prouvé son efficacité contre les cancers du côlon, du poumon et du sein lors d’essais effectués sur des cultures cellulaires en laboratoire. Brian Dixon, un professeur qui dirige un laboratoire de recherche à l’Université de Waterloo, est impressionné par l’habileté qu’ont les nanovéhicules conçus par le jeune chercheur à cibler directement les cellules cancéreuses.

Mais, selon lui, l’aspect le plus novateur de sa recherche est l’algorithme qu’il a créé pour déterminer la cible à atteindre. « C’est une approche beaucoup plus directe, explique-t-il. Habituellement, les traitements se développent au terme d’analyses sur les cellules en laboratoire. » Le jeune chercheur soutient que sa méthode est 10 fois plus rapide à mettre sur pied, sept fois moins coûteuse et cinq fois plus efficace que les traitements actuels. « La méthode que j’ai mise au point est universelle. Des véhicules similaires pourraient être adaptés pour combattre d’autres cancers ou même d’autres maladies. »

Les travaux de Sajeev Kohli lui ont d’ailleurs valu les grands honneurs au concours Sanofi Biogenius Canada , (édition 2018), qui s’est tenu en mai. Le jeune prodige revient également de Boston, aux États-Unis, où il a remporté le grand prix du Global Healthcare Challenge dans une compétition internationale de biotechnologie.

Longue route devant lui
La prochaine étape pour Sajeev Kohli est de prouver l’efficacité de sa méthode in vivo. D’ici quelques années, il pourrait injecter ses nanoparticules à des souris et à des poissons-zèbres pour constater leurs effets sur la tumeur. Les essais cliniques sur les humains, quant à eux, ne se feront pas avant 10 ans. Et il faudrait sans doute attendre encore 20 ans avant que son traitement puisse aboutir sur le marché.

Source: Texte (abrégé): Daniel Blanchette Pelletier, 15 juin 2018  Image: © Jackie Sharkey  publication de MSN