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25è dimanche de l’année B – 2021

On entend parfois le dicton : « Plus ça change, plus c’est la même chose! »
Les gens prononcent parfois ces paroles d’un ton plutôt exaspéré.
On y perçoit un espoir déçu, une attente trompée.
On avait anticipé l’amélioration d’une situation et voilà qu’on se trouve encore à… la case départ!

Les textes de la célébration de ce dimanche en fournissent un peu l’illustration.
La 1ère lecture (Sagesse 2:12,17-20) nous met en présence de gens qui complotent contre une personne juste.
Ils proposent de lui tendre un piège et de l’accuser sans raison.
Outrages et tourments font partie de leur plan, même la mort de leur victime est envisagée.

Dans la 2è lecture (Jacques 3:16 – 4:3), on retrouve « jalousie, rivalités, actions malfaisantes, conflits et guerre. »
 
L’évangile, lui, (Marc 9:30-37) nous ramène à un complot, cette fois contre Jésus lui-même.
Et chez ses apôtres, on discerne ce que l’on nomme de nos jours un esprit de compétition malsain contraire à l’esprit de service que le Maître attend d’eux.

Ne se croitait-on pas à l’écoute du bulletin de nouvelles télévisées ou parcourant certains médias sociaux?
Chaque jour, on assiste à un défilé de complots sordides qui se terminent en homicides insensés ou, à plus grande échelle, en actes terroristes des plus meurtriers.
Il semble que dans tous les secteurs: politique, économie, justice, relations sociales et internationales, bien souvent les responsables manquent d’intégrité et de transparence.

On veut posséder, dominer, assujettir, quel qu’en soit le prix…
Et le prix?… il s’évalue souvent en termes de trahison de soi-même.
On a abdiqué son sens des valeurs pour devenir l’esclave de ses instincts les plus minables.

Mais il faut s’empresser d’ajouter que cela n’est qu’un aspect de la réalité –
c’est un peu comme l’ombre dans un tableau qui met en relief la luminosité de l’œuvre.
Chez nous, les humains, il y a aussi tout ce qui est bien, beau, vrai, authentique!
Évidemment, cela fait rarement les manchettes et, malheureusement passe souvent inaperçu…

La période de la pandémie du Coronavirus nous a fourni des exemples multiples et bien inspirants de la part de ceux et celles que l’on a reconnu comme des héros et des héroïnes.

Le don de son temps et de ses connaissances.
L’oubli de soi à un degré vraiment admirable.
Les nombreux gestes d’attention à l’autre.
Tous les services rendus bien souvent à des inconnu/es.
L’aide personnelle et/ou professionnelle apportée même au risque de sa vie.

Tout cela a été, et demeure, un reflet de celui qui nous a créé/es à son image et à sa ressemblance (Genèse 1:27).

Il arrive que nous brouillions un peu son effigie mais son Esprit continue de la refaire et de la parfaire en chacun/e…
si seulement nous l’acceptons!…

 

Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/25th-sunday-of-year-b-2021/

 

Source: Images: www.churchofjesuschristoflatterdays.org    Wallpaper Abyss – Alpha Coders    Political Violence at a Glance   RNZ    

Journée internationale des femmes – 8 mars 2021

Thème de la Journée internationale des femmes de 2021 : #RelanceFéministe

Le 8 mars marque la Journée internationale des femmes, un moment visant à célébrer les contributions des femmes et des filles du monde entier, à reconnaître les femmes qui nous inspirent tous et à reprendre la discussion sur l’importance de l’égalité des genres au Canada et dans le monde. 

Répercussions de la COVID-19 sur les femmes 

Des lacunes fondamentales ont été décelées dans notre société; ces dernières ont eu un impact disproportionné sur les personnes déjà marginalisées, vulnérables ou en difficulté. Sur tous les fronts, la pandémie de COVID-19 a érodé les acquis difficilement obtenus en matière d’égalité des genres. Des licenciements au manque de garde d’enfants en passant par l’augmentation du travail non rémunéré et la montée de la violence familiale, les femmes ont été les plus profondément touchées par la crise sanitaire et économique.

Le gouvernement du Canada travaille à la création d’un plan d’action pour les femmes dans l’économie, afin d’aider les femmes à réintégrer le marché du travail et d’inscrire la réponse à cette pandémie et à cette relance dans une optique féministe et intersectionnelle. Ce plan sera dirigé par un groupe de travail diversifié d’expertes et d’experts et guidera une approche pangouvernementale.ment du Canada.

Source: Texte & Image: Gouvernement du Canada
Journée internationale des femmes

Une date unique dans le monde entier

La Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars de chaque année par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans de nombreux pays, c’est un jour de fête nationale. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.

Des femmes qui ont fait l’histoire

La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire. Elle puise ses racines dans la lutte menée par les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata avait lancé une « grève sexuelle » contre les hommes pour mettre fin à la guerre. Pendant la révolution française, des Parisiennes demandant « liberté, égalité, fraternité » ont marché sur Versailles pour exiger le droit de vote des femmes.

L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est fait jour au tournant des XIXe et XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et l’émergence des idéologies radicales.

Repères chronologiques

1909 – Conformément à une déclaration du Parti Socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis, le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

1910 – L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

1911 – À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

1913-1914 – Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

1917 – Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir  » du pain et la paix « . Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.

Depuis ces années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.

Le rôle des Nations Unies

Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.

Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.

La journée de la femme digitale

Prolongement logique de cette journée, un événement a été créé en 2013 en France et se renouvèle chaque année, la journée de la femme digitale. A découvrir !

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & image: Journée mondiale

Journée Mondiale des orphelins de guerre – 6 janvier 2021

Journée Mondiale des orphelins de guerre
5 jours après la Journée Mondiale de la Paix, on parle des orphelins de guerre. Leur journée mondiale est d’origine Onusienne et c’est d’ailleurs la convention relative aux droits de l’enfant qui affirme que les droits des enfants doivent être respectés même en période de guerre ou de conflit armé.

Les enfants ne sont pas responsables…

… et ne doivent pas devenir les victimes de la bêtise de leurs parents. Les enfants ont le droit d’être protégés dans toutes les circonstances et de vivre dans un environnement pacifique, même si les adultes n’ont pas été capables de régler leurs conflits de façon intelligente.

Orphelins de guerre de par le monde

La situation matérielle des orphelins de guerre dans les zones touchées par les conflits reste extrêmement problématique et l’appel aux états pour remédier à cet état de fait toujours aussi nécessaire…

Une initiative du musée virtuel canadien mérite d’être relayée dans ce site: elle trouve sa source dans le sort d’un groupe d’orphelins juifs de la deuxième guerre mondiale qui a émigré au Canada. Cette histoire (vraie) appartient autant au passé qu’au présent et peut constituer un appel et une mise en garde contre l’indifférence et la passivité de ceux qui ne sont pas touchés par ces questions.

Il y a actuellement de très nombreux réfugiés pour cause de guerre dans le monde; plus de la moitié sont des enfants et parmi eux les orphelins sont très nombreux.

Un site à visiter : www.in-terre-actif.com    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Une bonne nouvelle: un cessez-le-feu mondial

Communauté de Sant’Egidio : soutien à un « cessez-le-feu mondial » pour 90 jours

La Fleur Contre Les Armes

Pour « garantir l’assistance humanitaire » aux plus vulnérables

La Communauté de Sant’Egidio soutient la résolution approuvée le 1er juillet 2020 par le Conseil de sécurité des Nations Unies en faveur d’une « cessation immédiate des hostilités dans toutes les situations pendant au moins 90 jours consécutifs », indique un communiqué publié en italien sur le site de Sant’Egidio le lendemain. Cela permettrait de « garantir l’assistance humanitaire aux populations touchées par les conflits et les réfugiés, ainsi que la lutte contre la propagation de Covid-19 ».

Sant’Egidio « s’engage immédiatement à soutenir et à diffuser la résolution » dans tous les pays où, « malgré les difficultés du moment », la communauté poursuit « son engagement à résoudre les conflits et à rechercher une paix durable ».

La résolution est particulièrement axée sur les réfugiés, dont « les conditions de vies se sont aggravées de manière disproportionnée en cette période de pandémie », lit-on dans un communiqué.

Le texte souligne que « la guerre est la mère de toute pauvreté, une réalité dramatique » qui touche surtout « les plus vulnérables ».

La résolution de l’ONU, qui répond à l’appel pour un « cessez-le-feu mondial » lancé le 24 mars dernier par le secrétaire général Antonio Guterres, a été approuvée à l’unanimité le 2 juillet.

 

Source: Texte & Image: https://fr.zenit.org/author/marinadroujinina/

Rencontre inattendue…

Le tournage de la vidéo qui suit à été réalisé tout juste deux semaines avant…
ce qui est notre situation présente – 
situation de confinement qui dure depuis la mi-mars
et qui ne commence qu’aujourd’hui à gagner un peu de souplesse.

Au moment où la scène a été filmée, nul n’aurait pu prévoir ce qui allait suivre:
l’arrivée chez nous d’un intrus venu d’un autre continent:
le Coronavirus, connu sous le nom de Covid-19, qui a transformé notre quotidien
et a chamboulé tous les plans et les projets élaborés pour 2020!

C’est la perspective qui donne à cette vidéo un sens tout particulier
et son message se révèle, oserait-on dire: ‘prophétique’ et bien ponctuel…

BON VISIONNEMENT ET… BONNE RÉFLEXION !

Le Pape François au Japon

Prière au mémorial du bombardement atomique de Nagasaki

Nagasaki : « Un monde sans armes nucléaires, possible et nécessaire », pressant appel du pape François

La longue prière silencieuse sous la pluie

Avant de prendre la parole, le pape François a déposé une grande couronne de fleurs blanches au mémorial et il s’est longuement recueilli, la tête baissée, comme agrippé à la couronne de fleurs, sous une pluie battante, qui ajoutait à la gravité désolée du moment, seul, sans aucun abri, à 82 ans: ni parapluie, ni imperméable, ni auvent. Devant lui, l’immense pilier de marbre noir dressé à l’épicentre de l’explosion nucléaire.

Sur un candélabre orné du mot paix, en latin, « Pax », cadeau qu’il a offert au mémorial, le pape a ensuite allumé une flamme du souvenir, fragile sous la pluie et le vent, mais tenace, qui apportait une lumière d’espérance au coeur de la mémoire de la tragédie de Nagasaki.

Ce candélabre, conçu pour ce voyage au Japon, est en fonte de laiton argenté, de 1,20 m de haut: sa base s’appuie sur trois bandes où s’inscrit le mot paix, « PAX ». Sa tige cylindrique est marquée à mi hauteur par un médaillon doré frappé aux armes du pape François. Au sommet, la veilleuse en cire est maintenue comme par trois voiles métalliques.

Le pape a prononcé son discours devant la photo du jeune garçon qui porte sur son dos son petit frère, mort du fait du bombardement atomique de 1945, et qu’il porte au crématorium de Nagasaki. Le pape a choisi cette photo pour ses voeux à l’occasion de la Journée mondiale de la paix 2018 et il a inscrit cette légende: « le fruit de la guerre ». Comme pour secouer l’indifférence et rappeler que les enfants sont les victimes les plus vulnérables dans les conflits d’hier et d’aujourd’hui.

L’indifférence est impossible: « Personne ne peut être indifférent face à la souffrance de millions d’hommes et de femmes qui continuent aujourd’hui à interpeller notre conscience ; personne ne peut rester sourd face au cri du frère blessé qui appelle ; personne ne peut fermer les yeux face aux ruines d’une culture incapable de dialogue ».

 

Source : Texte : Anita Bourdin : Pape François, Voyages pontificaux; 24 novembre, 2019 Image : Vatican News

 

 

Journée Internationale des droits de l’enfant – 20 novembre

« Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité. »
Kofi A. Annan, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies

C’est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la « Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l’enfant » (loi 96/296 du 9 avril 1996). Cette journée internationale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l’enfant de 1989.

Une convention et des droits
La Convention Internationale des Droits de l’Enfant est un texte de 54 articles, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut protéger mais que c’est une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer. Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193. Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s’engager.

Ce texte est très important, mais pas suffisant : il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c’est tout d’abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C’est à ce prix que les droits de l’enfant seront véritablement respectés.

L’UNESCO a toujours accordé une place significative à l’enfant au sein de ses programmes et de ses activités, qui visent notamment au développement optimal de la personnalité dès la petite enfance, au progrès social, moral, culturel et économique de la communauté, à l’appréciation des identités et valeurs culturelles, et à la sensibilisation au respect des droits et des libertés fondamentales.

La promotion et le respect des Droits de l’Enfant ne doit pas rester un simple idéal, mais doit devenir une réalité au quotidien, que soient enfin reconnus les droits essentiels de l’enfant : droit à la protection, droit à la santé, droit au développement harmonieux, droit à la culture, droit à l’éducation.

L’Unicef, dans son rapport annuel intitulé « Enfants exclus, enfants invisibles » relève qu’il existe de nombreux enfants qui ne sont même pas enregistrés à l’Etat civil. Ce même rapport indique que plus d’un milliard d’enfants sur Terre « souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté, à la guerre et au sida ».

En 2015, un enfant meurt encore toutes les 3 secondes. Sans parler des millions d’enfants privés d’éducation, de soins, de nourriture, d’eau potable…

Parmi les nombreuses oeuvres qui agissent pour que soit reconnue la dignité des pauvres et des enfants du monde entier, l’UNICEF est surement l’une des plus connues, c’est pourquoi nous vous conseillons de découvrir ses actions dans son site internet dédié.

Un site à visiter : www.unicef.fr    Source : Texte (abrégé) & Image : Journée mondiale

 

Il y a cent ans…

Il y a 100 ans – on le célébrera demain : 100 ans se sont écoulés depuis la fin de ce que l’on a nommé : ‘la Première Grande Guerre’ de 1914-1918,
Elle a coûté la vie à 18 millions d’être humains et à la fin… à la fin, tout ce qu’on pouvait dire c’était : ‘PLUS JAMAIS’!

Et aujourd’hui, cent ans plus tard, il faudrait répéter et crier sous toutes les latitudes de notre planète le message du prophète Isaïe:

« Ils briseront leurs épées pour en faire des socs et leurs lances pour en faire des serpes… 
On n’apprendra plus à faire la guerre. »   (Is.2:4)

C’est chaque jour qu’il faut redire : ‘PLUS JAMAIS!’

Et pourtant… que faut-il encore?…

Source: Images: Pinterest   scripturethis.wordpress.com

Prix Nobel de la Paix 2018

Denis Mukwege et Nadia Murad, prix Nobel de la Paix

Le prix Nobel de la Paix a été attribué vendredi 5 octobre à deux personnalités qui luttent contre les violences sexuelles et la persécution des femmes.

Le gynécologue congolais Denis Mukwege, maintes fois nominé dans le passé, et la jeune Yazidie Nadia Murad, ex-esclave sexuelle de Daech, ont ainsi été désignés, vendredi 5 octobre, pour recevoir la prestigieuse récompense. 

Le choix s’inscrit sans doute dans le sillage du mouvement de libération de la parole des femmes qui agite, depuis des mois, la planète entière avec le hashtag #MeToo. Décerné vendredi 5 octobre, le prix Nobel de la Paix récompense cette année deux grandes personnalités qui luttent contre les violences sexuelles et la persécution des femmes, notamment sur les théâtres de guerre.

Le gynécologue congolais Denis Mukwege, maintes fois nominé dans le passé, et la jeune Yazidie Nadia Murad, ex-esclave sexuelle de Daech, ont ainsi été désignés, vendredi 5 octobre, pour recevoir la prestigieuse récompense.

Deux voix pour défendre la cause des femmes

Nadia Murad Basee Taha, née en 1993 à Kocho, un village près de Sinjar en Irak, est une activiste irakienne des droits de l’homme issue de la communauté yézidie. Depuis septembre 2016, la jeune femme de 25 ans, déjà lauréate du prix Sakharov, est aussi ambassadrice de bonne volonté des Nations unies pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains.

Nadia Murad, porte-voix des femmes yézidies et prix Nobel de la Paix

Né en mars 1955, à Bukavu dans le Sud-Kivu en République démocratique du Congo, Denis Mukwege est un gynécologue et militant des droits humains congolais. Il est surnommé « L’homme qui répare les femmes », pour avoir notamment soigné les femmes violées et victimes d’excisions du Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), depuis 1999. Il est aussi pasteur chrétien évangélique de courant pentecôtiste dans une église de Bukavu.

Source : Texte : Malo Tresca , le 05/10/2018 publié dans LA CROIX   Image : BBC

 

 

Un endroit stratégique… pour un avenir pacifique

Des options pour la PAIX et des actions concrètes dans ce sens sont toujours nécessaires. L’actualité internationale récente a fourni des exemples encourageants pour le développement d’un processus en vue d’une paix durable. Et voici qu’une nouvelle initiative suscite un espoir grandissant… (Note de l’éditrice)

Une « Chapelle pour la paix » bâtie entre les deux Corées

Une zone démilitarisée, théâtre de violents combats au début des années 1950, va devenir un lieu de dialogue et de prière pour la paix grâce à la construction d’une chapelle. Les travaux de construction viennent d’être inaugurés à la frontière entre la Corée du Sud et la Corée du Nord.

C’est là que l’armistice de 1953 a été signée entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. C’est là aussi que le leader nord-coréen, Kim Jong-un, et le président de la Corée du Sud, Moon Jae-in, se sont rencontrés à deux reprises ces deux derniers mois pour tenter de mettre la péninsule sur la voie de la dénucléarisation et de la réunification. Panmunjeom, village emblématique situé à la hauteur du 53e parallèle est au sein de la zone inter-coréenne de sécurité (DMZ), contrôlée par l’ONU. C’est aujourd’hui le seul point de rencontre possible entre les chefs d’État nord et sud-coréens. C’est là que devrait sortir de terre dans les prochains mois la nouvelle « chapelle de la paix ».

65 ans après l’armistice qui n’a pas mis techniquement fin à trois années de guerre (1950-953), cette initiative « révolutionnaire » est accueillie par Mgr Francis Xavier Yu Soo-il, évêque de l’ordinariat militaire en Corée comme « un don qui révèle la grâce de Dieu ». Cette chapelle, assure-t-il, « sera un lieu où l’on pourra prier pour parvenir à dépasser nos différences, dans l’espérance de la réunification » et où « les soldats en poste au village de Panmunjom pourront trouver un soutien spirituel ».

Un geste significatif
L’évêque coréen a inauguré les travaux, il y a quelques jours. Ceux-ci devraient s’achever en mars 2019. L’édifice, occupera une parcelle de 2 089 m2 et pourra accueillir plus d’une centaine de fidèles, rapporte Vatican News. Pouvoir se retrouver dans un lieu aussi près les uns des autres pour « prier pour la paix dans la péninsule coréenne » est source de joie pour les fidèles coréens et les soldats sur place. Tous mettent beaucoup d’espoir dans ce geste qu’ils trouvent « particulièrement significatif » alors que les blessures de la guerre demeurent malgré le nouvel élan de réconciliation et d’échanges renouvelés entre les deux Corées.

Source: Texte (abrégé): Isabelle Cousturié, 29 juin 2018  Images: en.wikipedia.com  directconnectamerica.com  fotolia.com