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Journée mondiale contre la douleur – 18 octobre 2021

Journée mondiale contre la douleur

L’OMS s’associe à la Journée mondiale contre la douleur célébrée tous les ans le 3° lundi du mois d’octobre.

Le traitement de la douleur et les soins palliatifs font partie intégrante du droit à jouir d’une bonne santé, estime l’Organisation mondiale de la Santé.

Proposer des traitements

« C’est en majorité dans les pays à revenu faible ou moyen, où les maladies chroniques comme le cancer et le Sida gagnent du terrain, que les malades sont privés de traitement anti-douleur », explique le Dr Catherine Le Galès-Camus, chargée à l’OMS du groupe Maladies non transmissibles et santé mentale. « Ce n’est pas parce que les ressources sanitaires sont comptées que les malades et leur famille doivent se voir refuser ce traitement ».

L’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) et la Fédération européenne des sections locales de l’IASP (EFIC) coordonnent les actions mises en place pour cette Journée mondiale.

Selon l’IASP et l’EFIC, une personne sur cinq souffre de douleurs chroniques modérées à fortes, et la douleur rend une personne sur trois incapable ou difficilement capable de mener une vie indépendante. En outre, une personne sur quatre rapporte que la douleur perturbe ou détruit ses relations avec sa famille et ses amis.

La morphine par voie orale s’est avérée d’un bon rapport coût-efficacité pour le traitement de la douleur modérée à forte chez les cancéreux et les personnes vivant avec le VIH/SIDA, note l’OMS dans un communiqué. Toutefois, ces analgésiques ne sont pas partout disponibles, en particulier dans les pays en développement à cause d’une méconnaissance de leur usage médical, de restrictions réglementaires et de leur prix.

« Le soulagement de la douleur devrait être un droit de tout être humain, qu’il soit atteint d’un cancer, d’une infection à VIH/SIDA ou de n’importe quelle autre maladie douloureuse », affirme Sir Michael Bond, président de l’IASP.

Un problème sous-estimé

Pour le Pr. Harald Breivik, président de l’EFIC, « la douleur chronique est l’un des problèmes les plus sous-estimés par les services de santé dans le monde aujourd’hui » alors qu’elle devrait être considérée comme « une maladie en tant que telle ».

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale de la colonne vertébrale – 16 octobre

La première édition de cette journée a été célébrée le 16 octobre 2012.

En France, cette journée a été marquée par une mobilisation des chiropracteurs qui ont proposé une évaluation gratuite des dysfonctionnements vertébraux et des troubles de l’appareil locomoteur. En effet, une personne sur deux dans le monde souffrirait de douleurs de dos au moins une fois dans l’année, et bien plus fréquemment dans la plupart des cas.

Pourquoi une journée consacrée à la colonne vertébrale ?

La Journée mondiale de la colonne vertébrale entend faire prendre conscience de ce que vivent les personnes souffrant de ldouleur vertébrale. Avec la participation de nombreux professionnels de la santé, la Journée mondiale de la colonne vertébrale est célébrée sur tous les continents.

Depuis 2000, une ONG engagée dans la recherche sur les troubles musculo-squelettiques, la Bone and Joint Decade, milite pour l’amélioration de la qualité de vie des personnes souffrantes.

Un site à visiter : www.worldspineday.org    Source: Texte: Journée mondiale   Image: chiropractic.ca

5è dimanche de l’année B – 2021

Je venais de lire la 1ère lecture de ce dimanche (Jb 7:1-4,6-7) et, soudain, je me suis exclamée :
Mais on pourrait donner à ce texte le titre de :
‘Lamentation en temps de pandémie’.

  Évidemment, Job qui exprime sa douleur et son amertume ne vit pas en période de pandémie.
Mais il connaît une souffrance et un désespoir que certains de nos contemporains reconnaîtraient facilement.
Il se plaint sur son sort d’une manière qui le fait proche de nous.

« Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée…
Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre,
comme le manœuvre qui attend sa paye.
Depuis des mois, je ne compte que des nuits de souffrance.
À peine couché, je me dis: “Quand pourrai-je me lever ?”
Je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube. »

Ce que la pandémie de Covid-19 impose comme fardeau à tant de gens suscite beaucoup de compassion.
Certains d’entre eux se disent qu’ils n’en peuvent plus.
Ils et elles se sentent à bout, à court de ressources, physiques, psychologiques et financières, bien souvent.
Ces personnes, en proie au découragement, avouent ne plus savoir où se tourner pour trouver un peu de réconfort.

Les dernières lignes de cette 1ère lecture peuvent leur être une inspiration :

« Souviens-toi, Seigneur: ma vie n’est qu’un souffle,
mes yeux ne verront plus le bonheur. »

 
Et, selon moi, le Seigneur est un Dieu qui se souvient… et qui prend pitié :

« Le Seigneur se souvient de nous: il bénira ! » (Ps.115:12)
« Proche est le Seigneur des cœurs brisés, il sauve les esprits abattus. » (Ps.34:19)

 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-year-b-2021/

 

Source: Image: Bible Study

3è dimanche de l’Avent, année A – 2019

Traditionnellement, on nomme ce 3è dimanche de l’Avent : GAUDETE –
une invitation de Dieu par son prophète Isaïe à nous RÉJOUIR.

Et la joie semble exploser, littéralement, à travers la création.
Alors que dimanche dernier, les animaux s’ajustaient à la paix universelle,
en ce dimanche c’est la nature qui nous offre un panorama réjouissant :
le désert reprend vie, les fleurs s’épanouissent, le Liban et ses cèdres fameux sont en fête:
c’est l’exultation qui gagne la nature toute entière.

La JOIE… on ne peut la commander, mais on peut la susciter, l’éveiller, tout doucement…
avec patience et obstination peut-être…
Elle surgira si on lui procure des motifs, des raisons d’être.

C’est ce qu’Isaïe fait dans la 1ère lecture (Is.35:1-10).
Il interpelle justement les gens aux

 « mains défaillantes… et les genoux qui fléchissent,
les gens qui s’affolent. »

 
Se pourrait-il que nous soyons parfois parmi eux ?…
Alors le message du prophète s’adresse à nous :

« Soyez forts, ne craignez pas.
Voici votre Dieu. »

 
C’est là la vraie raison qui fait jaillir en nous cette joie qui chasse « douleur et plainte. »
Osons-nous y croire… et la recevoir ?…

Note: une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-advent-year-a-2019/

 

Source: Image: Pinterest
 

Journée Mondiale de l’Arthrose – 17 septembre

L’arthrose est une maladie qui s’attaque aux articulations et, progressivement, les déforme. L’arthrose est caractérisée par des douleurs aux mouvements et une raideur des articulations.
On estime qu’en 2050, ce seront pas moins de 315 millions d’êtres humains de plus de 60 ans qui souffriront d’arthrose dans le monde et que, parmi ceux-ci, 105 millions présenteront un handicap sévère causé par la maladie.

La Recherche médicale sur l’arthorse est en marche (si on peut dire…) et l’arrivée à court terme d’un biomédicament très prometteur, pourrait changer la donne en profondeur.

La journée du 17 septembre
Des espoirs sont permis pour les patients souligne le docteur Laurent Grange, Président de l’AFLAR, association française de défense des patients arthrosiques, qui relaye en France la journée mondiale de l’arthrose créée par la fondation belge de l’arthrose. Le but de la journée est la sensibilisation du grand public à cette maladie, ainsi que le soutien à la recherche.

Wodies (World Osteoarthritis Day Intergenerational Events)
A l’échelle internationale, les Wodies 2019 (site en anglais uniquement) visent à sensibiliser le grand public autour de différents événements concernant l’arthrose. 

Un site à visiter : www.stop-arthrose.org

 

Source : Texte & Image : Journée Mondiale

 

5è dimanche de Pâques, année C – 2019

Il arrive que nous disions que nous voulons vraiment obtenir quelque chose.
Mais il se peut que nous ressemblions à cet homme parcourant l’univers à la recherche d’une espèce de fleur très rare alors qu’elle se trouve cachée dans son jardin!
Il nous arrive d’être à la recherche de quelque chose qui, à notre insu, se trouve chez nous, en nous.

C’est la réflexion qui me vient en lisant le texte de la 2è lecture de ce dimanche (Ap.21:1-5).
L’apôtre Jean nous parle de la Jérusalem céleste et notre imagination offre différentes représentations de cette expression.
Des images que la littérature et l’art peuvent offrir pour décrire cette ville-du-futur que certains s’empressent de qualifier de ‘mythique’.

Mais ne s’agirait-il pas plutôt d’un endroit bien réel et bien… PRÉSENT?
Jean parle au futur mais… il est déjà commencé!
Le texte dit :

 

« Voici la demeure de Dieu avec les hommes ;
il demeurera avec eux,
et ils seront ses peuples,
et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu.
Il essuiera toute larme de leurs yeux,
et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur. »

Larmes, mort, deuil et douleur – tout cela fait encore partie de notre quotidien, c’est vrai.
Mais Dieu est déjà avec nous, il a déjà établi sa demeure parmi nous.
Il a même choisi un nom qui nous le dit bien clairement.
Il se fait connaître à nous comme : EMMANUEL : DIEU-AVEC-NOUS.

C’est ce que nous célébrons à Noël et…
il est bien dommage que nous l’oubliions si tôt terminées les célébrations de cette fête.
Mais au risque de frôler le style publicitaire, une théologie authentique peut affirmer :
‘C’est Noël tous les jours!’

Oui, c’est là la signification profonde de ce que les théologiens nomment ‘le mystère de l’Incarnation’.
Dieu ‘l’un-de-nous’ est avec nous en permanence!
Nul besoin de parcourir l’univers pour le chercher – il est là… si près!…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-easter-year-c-2019/

Source : Images : fr.wikipedia.org   lds.org

Les anonymes de l’évangile, 2è épisode

Espoir… Attente…
Une émotion puissante, parfois audacieuse.
Elle ose envisager le possible, peut-être même l’impensable.
Mais quand l’espoir ne se réalise pas,
quand l’attente n’apporte pas ce que l’on anticipait,
alors… la douleur est profonde, intense.
C’est l’expérience de cet ‘Anonyme de l’évangile’ –
ce père désespéré que nous présente Lise Massé.

 

Journée Internationale de la Fête des Mères endeuillées – 2 mai

Depuis 2010, le 1er dimanche du mois de mai est choisi pour célébrer une journée bien peu ordinaire car consacrée aux mamans endeuillées.

La Journée Internationale de la Fête des mères endeuillées a été crée par Carly Marie Dudly en Australie. Bien que la couverture médiatique soit pour le moment assez faible, il s’agit d’un jour important pour une multitude de mères en deuil, peu importe l’âge de leur enfant décédé.

Libérer la parole
Après la perte d’un enfant, la fête des mères traditionnelle devient très difficile à vivre, autant pour les mères endeuillées que pour leur entourage qui n’ose pas en parler.

La Journée Internationale des Mères endeuillées est donc une opportunité pour les mères de s’ouvrir sur ce tout ce qu’elles vivent.  Cette journée permet d’ouvrir une conversation concernant le perte et le deuil de leur enfant; ce qui est essentiel pour leur permettre d’exprimer leur douleur et leur peine et ainsi se guérir et se reconstruire.

Une photo…
Chaque année, les mères endeuillées sont invitées à publier sur tous leurs réseaux sociaux, une photo d’elles avec la main sur le cœur, là où leur enfant vit pour toujours. La photo doit être accompagnée du nom de la mère, de celui de l’enfant et son pays,  le tout suivi des hashtags #fêtedesmèresendeuillées #bereavedmothersday

Source : Texte & Image : Journée Mondiale

3è dimanche de l’année, A

Un renversement de situation… Il y en a de toutes sortes.

La personne qui a du mal à boucler les fins de mois et qui se retrouve soudainement très riche.
La guérison d’une maladie qu’on avait crue en phase terminale.
L’emploi idéal qui semblait hors d’atteinte et qui, tout à coup, nous est offert.
L’enfant de la rue qui devient une étoile de cinéma.
La rencontre inattendue de la personne dont on rêvait pour partager notre existence alourdie par la solitude.

Dans de telles situations, souvent la personne dira : « Je ne peux pas le croire! Je n’osais plus espérer une telle chose… Et dire que ça m’arrive à moi! »

C’est un peu ce genre de retournement que le prophète Isaïe nous présente dans la 1ère lecture de ce dimanche (3è de l’année A : Is.8 :23 – 9 :3) :

« Dans un premier temps, le Seigneur a couvert de honte le pays de Zabulon et le pays de Nephtali ;
mais ensuite, il a couvert de gloire le pays au-delà du Jourdain… 
Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière…    
Tu as prodigué la joie,tu as fait grandir l’allégresse…
Car le joug qui pesait sur lui,
la barre qui meurtrissait son épaule,
le bâton du tyran, tu les as brisés
 »

La honte est changée en gloire, les ténèbres font place à une grande lumière, la joie fait disparaître la douleur et le poids de l’épreuve a disparu.
On se croirait encore dans l’atmosphère de Noël et, de fait, c’est un texte qui fait partie la liturgie de cette célébration – la célébration de… « Dieu-avec-nous ».

Dieu-avec-nous – c’est lui qui peut opérer de tels renversements de situation.
Et cela, pas seulement dans un passé lointain, pas uniquement pour la petite nation qu’était le peuple d’Israël, mais aujourd’hui, ici, chez nous.

Mais… il faut le dire : Dieu-avec-nous c’est Dieu qui agit en notre faveur, qui collabore avec nous mais qui attend aussi… NOTRE collaboration!
Alors, oui, ce qui en résultera nous fera dire avec émerveillement :
« Je ne peux pas le croire! Je n’osais plus espérer une telle chose… Et dire que ça m’arrive à moi! »

Source: Images: projectavalon.net; Dreamstime.com