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Journée mondiale de l’eau – 22 mars 2024

L’eau pour la paix

L’eau peut être source de paix ou de conflit.

Lorsque l’eau est rare ou polluée, ou que certains n’y ont pas accès ou y ont un accès inégal, des tensions peuvent apparaître entre les populations et les pays concernés.

Plus de 37 milliards de personnes dans le monde dépendent de ressources en eau transfrontières. Pourtant, 24 pays seulement ont conclu des accords de coopération pour l’ensemble de leurs ressources en eau partagées.

Face à l’aggravation des effets du changement climatique et à la croissance démographique, il est urgent, au sein des pays concernés et entre eux, de s’unir pour protéger et conserver notre ressource la plus précieuse.

La santé publique et la prospérité, les systèmes alimentaires et énergétiques, la productivité économique et l’intégrité environnementale sont tous tributaires d’un cycle de l’eau fonctionnel et géré de manière équitable.

Créer un effet d’entraînement positif

La Journée mondiale de l’eau 2024 a pour thème « L’eau pour la paix ».

Lorsque nous coopérons dans le domaine de l’eau, nous créons un effet d’entraînement positif qui favorise l’harmonie, génère de la prospérité et renforce la résilience face aux défis communs.

Nous devons prendre conscience que l’eau est non seulement une ressource à utiliser et dont on se dispute l’usage, mais aussi un droit humain, intrinsèque à tous les aspects de la vie.

En cette Journée mondiale de l’eau, nous devons tous unir nos efforts à propos de l’eau et l’utiliser en faveur de la paix, en jetant les bases d’un avenir plus stable et plus prospère.

Le saviez-vous ?

  • Quelque 2,2 milliards de personnes vivent encore sans eau potable gérée de façon sûre, dont 115 millions qui boivent de l’eau de surface. (OMS/UNICEF, 2023)
  • Environ la moitié de la population mondiale est confrontée à une grave pénurie d’eau pendant au moins une partie de l’année. (GIEC, 2022)
  • Les catastrophes liées à l’eau viennent en tête de la liste des catastrophes qui se sont produites ces 50 dernières années et sont à l’origine de 70 % de tous les décès dus aux catastrophes naturelles. (Banque mondiale, 2022)
  • Les eaux transfrontières représentent 60 % des flux d’eau douce dans le monde, et 153 pays ont un territoire situé dans au moins un des 310 bassins fluviaux et lacustres transfrontaliers et ont inventorié 468 systèmes aquifères transfrontaliers. (ONU-Eau, 2023)
  • Seuls 24 pays ont indiqué avoir signé des accords de coopération portant sur la totalité de leurs bassins transfrontaliers. (ONU-Eau, 2021).

 

Source: Texte & Image: https://www.un.org/fr/observances/water-day

Journée Mondiale de l’eau – 22 mars

Journée Mondiale de l'eau

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque année « Journée mondiale de l’eau », à compter de l’année 1993, conformément aux recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED)

Un plan d’action pour le XXI° siècle

Cette résolution invitait les États à consacrer ce jour selon le contexte national, en concrétisant des actions telles que la sensibilisation du public par des publications, des diffusions de documentaires, l’organisation de conférences, de tables rondes, de séminaires et d’expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau et à la mise en œuvre des recommandations d’Action 21.

L’eau à la source de la sécurité alimentaire

Presque 30 plus tard, l’alimentation en eau potable à travers le monde n’est pas encore assurée partout, loin s’en faut, et de nombreuses zones agricoles souffrent encore d’une alimentation médiocre, source de maladies et nuisibles au développement.

Un site à visiter : www.unwater.org   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée Mondiale de l’Afrique – 25 mai

La journée mondiale de l’Afrique célèbre l’anniversaire de la signature des accords de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine), le 25 mai 1963.C’est l’occasion pour chaque pays d’organiser des événements dans le but de favoriser le rapprochement entre les peuples africains. Cette journée (déclarée fériée sur l’ensemble des états membres de l’OUA) est aujourd’hui devenue une tradition fortement enracinée dans l’ensemble des pays africains, et elle représente le symbole du combat de tout le continent africain pour la libération, le développement et le progrès économique.

Un continent en mutation profonde

L’Afrique est considérée à juste titre comme le berceau de l’humanité, à l’origine d’un grand nombre de peuples, de langues, de religions et de traditions.

Ce tableau ne peut pas occulter les tristes records battus par le continent Africain: Le PIB par habitant est le plus bas du monde et l’évolution actuelle ne corrige en rien le chiffre malgré les extraordinaires ressources naturelles dont regorge le continent Africain.

L’endettement des pays reste très lourd faute d’un développement économique harmonieux. La pénurie d’eau potable demeure un sujet de préoccupation et ses conséquences sur la santé des populations sont importantes. Le SIDA quant à lui fait de réels ravages et le continent africain présente le plus fort taux de séropositivité au monde.

Un site à visiter : www.evene.fr    Soure: Texte: Journée mondiale    Image: fibladi

 

L’historien spécialiste de l’Afrique, Amadou Ba, professeur à l’Université de Nippissing et chargé de cours à l’Université Laurentienne, explique l’importance de cette journée qui célèbre l’indépendance des pays membres de l’organisation et rappelle les progrès accomplis sur le continent.

Amadou Ba, historien avec un visage souriant.

Même si l’anniversaire n’est pas célébré de façon universelle, il est significatif, selon Amadou Ba, qui remarque que les jeunes commencent à reconnaître l’importance de cette journée et l’avantage d’unir les peuples d’Afrique.

« Il y a que quelque chose de nouveau qui est en train de se produire, notamment qu’il y a un renouveau dans la jeunesse. »

Amadou Ba, historien et chargé de cours à l’Université de Nipissing.

 

Source: Ohdio  https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/le-matin-du-nord/segments/entrevue/402801/journee-mondiale-afrique-amadou-ba

Journée mondiale de l’eau – 22 mars 2019

Malgré le fait que l’accès à l’eau potable et à l’assainissement soit reconnu comme un Droit de l’homme depuis 2010, près de 3,5 milliards d’êtres humains n’ont encore aujourd’hui d’autre choix que de boire une eau dangereuse pour leur santé. 2,4 milliards ne disposent toujours pas de latrine, soit 40% de la population mondiale. Résultat, 2,6 millions de personnes meurent chaque année de maladies liées à l’eau, ce qui fait de l’eau insalubre une des premières causes de mortalité au monde.

Source de vie, de développement, d’économie et d’éducation, l’eau est malheureusement encore trop souvent source de pauvreté, de maladies et de mort. 2,6 millions de personnes meurent chaque année des suites de maladies liées à une eau et un environnement insalubres soit 5 décès par minute. Parmi elles, 1,5 million ont moins de 5 ans.

En 2016, 2,4 milliards de personnes manquent toujours d’un assainissement adéquat. Parmi elles, 1 milliard défèquent encore à l’air libre. « Près de 375 000 tonnes de matières fécales sont déposées dans la nature. Un seul gramme contient jusqu’à 10 000 virus dont la poliomyélite et un million de bactéries responsables de la dysenterie, de la diarrhée ou du choléra. Des maladies dont il est impensable de mourir encore aujourd’hui ».

On estime que l’accès à des toilettes et au lavage des mains systématique permettrait à 577 000 personnes de rester en vie chaque année.

L’accès à l’eau potable et à l’assainissement est un élément majeur pour accroître la résilience des populations face aux effets des crises et des catastrophes naturelles, ainsi que face aux impacts du changement climatique.

Source: Texte (extraits) : https://www.solidarités.org/fr Images : Grand Chambord   United Nations
 
 

Journée Mondiale de l’eau – 22 mars

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque année « Journée mondiale de l’eau », à compter de l’année 1993, conformément aux recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED)

Un plan d’action pour le XXI° siècle
Cette résolution invitait les États à consacrer ce jour selon le contexte national, en concrétisant des actions telles que la sensibilisation du public par des publications, des diffusions de documentaires, l’organisation de conférences, de tables rondes, de séminaires et d’expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau et à la mise en œuvre des recommandations d’Action 21.

L’eau à la source de la sécurité alimentaire
Plus de 20 après, l’alimentation en eau potable à travers le monde n’est pas encore assurée partout, loin s’en faut, et de nombreuses zones agricoles souffrent encore d’une alimentation médiocre, source de maladies et nuisibles au développement.

Un site à visiter : www.unwater.org   Source: Texte & Image: http://www.journee-mondiale.com

 

Journée internationale de l’éducation – 7 août

A l’heure actuelle, on estime qu’environ 61 millions d’enfants dans le monde n’ont toujours pas accès à l’éducation, tandis que 796 millions d’adultes sont analphabètes. Sur ces 796 millions d’individus, deux tiers sont des femmes. L’accès universel à l’éducation primaire est un des Objectifs du Millénaire à atteindre pour 2015, mais il reste encore beaucoup de chemin à faire pour que l’éducation pour tous devienne une réalité. Certaines régions du monde ont réalisé ces dernières années d’importants progrès concernant l’accès à l’éducation, comme c’est le cas du continent asiatique. A l’inverse, l’Afrique subsaharienne reste la région où le problème se pose avec le plus d’acuité : en 2010, 31 millions d’enfants étaient encore non scolarisés, et la situation stagne.

En donnant accès à l’eau potable, nous contribuons indirectement à améliorer l’accès à l’éducation : en effet, l’accès à des structures d’assainissement et de distribution d’eau de proximité permet aux bénéficiaires des projets de réinvestir le temps consacré aux corvées d’eau, que ce soit dans une scolarité régulière ou dans une activité économique.

Cette journée internationale de l’éducation est également l’occasion de souligner l’importance que nous accordons à l’éducation au développement au sein de l’association : éclairer les jeunes sur les problèmes d’accès à l’eau potable que connaissent nombre de pays en développement, mais également les conscientiser à l’importance  de la préservation de cette ressource limitée qu’est l’eau constituent des enjeux essentiels à l’heure actuelle et pour l’avenir.

Source: Texte & Image: objectifo.org

 

 

Journée Internationale des droits de l’enfant – 20 novembre

« Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne droit-enfantsanté, dans la paix et dans la dignité. « Kofi A. Annan, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

C’est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la « Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l’enfant » (loi 96/296 du 9 avril 1996). Cette journée internationale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l’enfant de 1989.

Une convention et des droits
La Convention Internationale des Droits de l’Enfant est un texte de 54 articles, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut protéger mais que c’est une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer. Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193. Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s’engager.

Ce texte est très important, mais pas suffisant : il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c’est tout d’abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C’est à ce prix que les droits de l’enfant seront véritablement respectés.

L’UNESCO a toujours accordé une place significative à l’enfant au sein de ses programmes et de ses activités, qui visent notamment au développement optimal de la personnalité dès la petite enfance, au progrès social, moral, culturel et économique de la communauté, à l’appréciation des identités et valeurs culturelles, et à la sensibilisation au respect des droits et des libertés fondamentales.

La promotion et le respect des Droits de l’Enfant ne doit pas rester un simple idéal, mais doit devenir une réalité au quotidien, que soient enfin reconnus les droits essentiels de l’enfant : droit à la protection, droit à la santé, droit au développement harmonieux, droit à la culture, droit à l’éducation.

L’Unicef, dans son rapport annuel intitulé « Enfants exclus, enfants invisibles » relève qu’il existe de nombreux enfants qui ne sont même pas enregistrés à l’Etat civil. Ce même rapport indique que plus d’un milliard d’enfants sur Terre « souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté, à la guerre et au sida ».

En 2015, un enfant meurt encore toutes les 3 secondes. Sans parler des millions d’enfants privés d’éducation, de soins, de nourriture, d’eau potable… Parmi les nombreuses oeuvres qui agissent pour que soit reconnue la dignité des pauvres et des enfants du monde entier, l’UNICEF est surement l’une des plus connues, c’est pourquoi nous vous conseillons de découvrir ses actions dans son site internet dédié.

Un site à visiter : www.unicef.fr   Source: Texte (abrégé) & Image: Journée mondiale