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Dimanche des Rameaux, année C – 2022

La réflexion qui suit porte sur l’évangile de l’entrée de Jésus à Jérusalem – le texte précédant la bénédiction des palmes.
Une méditation sur l’évangile de la Passion sera présentée le Vendredi-Saint.
 
Des pierres…
On peut en voir un peu partout, surtout dans les endroits isolés –
petits villages, sentiers étroits, collines escarpées, etc.
On le sait: les pierres… elles ne parlent pas, c’est évident!
Vraiment?

Dans le texte de l’évangile de ce dimanche, il semblerait que Jésus pense autrement! (Luc 19:28-40).
La scène nous est bien connue, celle que les différentes versions intitulent:
‘L’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem’.
Jésus monté sur un ânon avance parmi la foule de gens venus à sa rencontre.
À son approche, ils crient de joie et l’accueillent comme le digne descendant de David.

C’en est trop pour les Scribes et les Pharisiens!
Ils ne peuvent supporter qu’on donne à l’Homme de Nazareth le nom qui convient au Messie et à lui seul!
Inutile pour eux de tenter d’intervenir, la foule ne les écoutera pas.

Alors, ils s’en prennent à Jésus en disant:
« Maître, réprimande tes disciples ! »

Et Jésus, sans hésitation leur répond :
« Je vous le dis: si eux se taisent, les pierres crieront. 

Une analogie, direz-vous.
Oui, mais si riche de sens et lourde d’évocation pour un peuple inspiré pas les écrits des prophètes.
 
Les chefs religieux, au cœur de pierre, ne comprennent pas – ne veulent pas comprendre –
qu’en Jésus, Dieu vient visiter son peuple.
Ils n’ont pas compris, ils n’ont pas accepté le message du prophète Ézéchiel qui, au nom de Dieu, avait promis:

« J’ôterai de votre corps le coeur de pierre,
et je vous donnerai un coeur de chair »  (Ézéchiel 36:26).
 
Les scribes et les Pharisiens sont endurcis dans leur refus d’accepter celui qui vient « au nom du Seigneur »,
comme le proclament ceux et celles qui entourent Jésus.

En nous attardant à contempler cette scène, la question peut nous interpeler…
Une question qui touche… les pierres et… les cœurs… qui ne devraient pas faire un!

Si, en ce jour, Jésus venait… ausculter nos cœurs, quel serait le diagnostic qui en résulterait?

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/palm-sunday-year-c-2022/

 

Source: Images: PIXNIO   Deseret News   Illinois Family Institute     

31 décembre: La fin de l’année…

 À l’approche de la fin d’une année, deux symboles se présentent :
le calendrier et l’horloge – les marqueurs du temps.
Ces deux images surgissent spontanément dans notre esprit :
le 31 décembre alors que nous allons tourner la page…
Et minuit quand s’ouvrira le livre de 365 pages où encore rien n’est inscrit…

Symboles de tout ce qui n’est pas encore…
Tout ce qui est en attente…
Tout ce qui est possible…
Tout ce qui surviendra…
Tout ce qui se réalisera… pour nous… par nous… sans nous… malgré nous…

Comme l’alphabet qui commence évidemment avec un A,
la nouvelle année pourrait aussi commencer avec un A :

Anticiper les jours à venir avec confiance.
Abandonner les illusions trompeuses.
Arrêter les lamentations et les récriminations.
Aviver l’espoir qui ose les recommencements.
Accomplir chaque jour ce que l’on peut réaliser.
Allumer ici et là une lueur de joie pour les gens qui nous entourent.
Accommoder avec patience ses limites et celles des autres.
Accepter sans amertume ce que l’on ne peut changer.
Accorder le temps qu’il faut à ce qui en vaut la peine.
Aspirer sans se lasser à ce qu’il y a de mieux.
 
Alors, la nouvelle année pourra être belle et bonne au fil des jours!

 

Source : Images: stockvault.com   Dreamstime.com

 

 

 

 

 

 

 

La fin de l’année…

À l’approche de la fin d’une année, deux symboles se présentent : 
le calendrier et l’horloge – les marqueurs du temps.
Ces deux images surgissent spontanément dans notre esprit :
le 31 décembre alors que nous allons tourner la page…
Et minuit quand s’ouvrira le livre de 365 pages où encore rien n’est inscrit…

Symboles de tout ce qui n’est pas encore…
Tout ce qui est en attente…
Tout ce qui est possible…
Tout ce qui surviendra…
Tout ce qui se réalisera… pour nous… par nous… sans nous… malgré nous…

Comme l’alphabet qui commence évidemment avec un A,
la nouvelle année pourrait aussi commencer avec un A :

Anticiper les jours à venir avec confiance.
Abandonner les illusions trompeuses.
Arrêter les lamentations et les récriminations.
Aviver l’espoir qui ose les recommencements.
Accomplir chaque jour ce que l’on peut réaliser.
Allumer ici et là une lueur de joie pour les gens qui nous entourent.
Accommoder avec patience ses limites et celles des autres.
Accepter sans amertume ce que l’on ne peut changer.
Accorder le temps qu’il faut à ce qui en vaut la peine.
Aspirer sans se lasser à ce qu’il y a de mieux.
 
Alors, la nouvelle année pourra être belle et bonne au fil des jours!

 

Source : Images : marketbeat.com   123RF.com

 

 

 

 

 

 

 

Disciples du Christ… Semaine Sainte

Pour apprendre à lire, on commence par… l‘A, B, C – ça va de soi !
Et pour apprendre à VIVRE… à la suite du Christ, on commence par l’A…

Alors que débute la Semaine Sainte, cette réflexion m’est venue à l’esprit et je vous la partage –
Réflexion sur les attitudes du disciple du Seigneur…
 
A ccueillir les imprévus, les entrevues, les inconnus, les bévues…

A cepter ce qui plaît ou déplaît, ce qui se fait ou défait…

A vancer quoi qu’il en coûte, sur la route, malgré le doute…

A bandonner ce qui, à nos yeux, est précieux, faire de son mieux…

A nticiper ce qui est promis, attente de confiance et d’espérance…

A ssuré que Lui est là en tout, partout, à travers tout…

A vant-goût d’un ‘je-ne-sais-quoi’… à saveur d’éternité!

 

C’est simple… Euh…  
Exigeant? Assurément,
Mystérieux et merveilleux…
comme Dieu peut nous paraître à l’aube de la RÉSURRECTION !
  

Source : Images : YouTube   Crosswalk.com   Pinterest  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15è dimanche de l’année B

Les textes qui sont offerts à notre réflexion pour la célébration du dimanche sont parfois si riches que…
leur richesse passe parfois inaperçue.
C’est un peu comme si… une avalanche de beauté et de bonté nous submergeait…
On ne peut tout réaliser… tout comprendre… tout s’approprier…

C’est le cas de la 2è lecture de ce dimanche (15è dimanche, année B – Éph.1:3-14) :

« Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ
nous a comblés des bénédictions de l’Esprit,
il nous a choisis, dans le Christ, avant la fondation du monde,
il nous a prédestinés à être, pour lui, des fils adoptifs par Jésus, le Christ…
Nous avons le pardon de nos fautes.
Nous sommes devenus le domaine particulier de Dieu…
Vous avez reçu la marque de l’Esprit Saint. »
 
COMBLÉS, CHOISIS, PRÉDESTINÉS… ENFANTS DE DIEU, PARDONNÉS.

« C’est la richesse de la grâce que Dieu a fait déborder jusqu’à nous…”

Émerveillés, certains seraient tentés de dire : ‘Incroyable ! Est-ce vraiment possible ?…’
Pour ma part, je me dis qu’il suffit… d’accepter et d’en vivre!

Et de goûter car c’est vraiment un ‘avant-goût’ que ce texte nous donne :
«L’Esprit promis par Dieu est une première avance sur notre héritage. »

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/15th-sunday-of-year-b/

Source : Images : christiannet.co.za The Trumpet

L’histoire se répète ou… se continue…

L’histoire se répète ou… se continue…
Des dizaines de milliers de Rohingya doivent fuir leur pays, le Myanmar, où ils sont persecutés.
Plusieurs ont réussi à entrer au Bangladesh mais on refuse désormais de les accueillr.
On rapporte que 400 d’entre eux ont péri la semaine dernière (dernière semaine d’août 2017).

One ne les accepte pas chez eux… on ne veut pas les accueillir ailleurs…
POURQUOI faut-il que cette situation se répète dans tant de coins du globe?…

Source: Images: NY Daily News, Time Magazine