image-i-nations trésor

La journée de la Terre 2021

A l’occasion de la journée de la terre célébrée chaque année le 22 avril, le Pape François a enregistré un message vidéo dans lequel il invite à agir avec efficacité contre la destruction de la planète.

Le Pape souligne surtout qu’elle doit pousser les responsables politiques à «prendre en charge le soin de la nature, de ce don que nous avons reçu et que nous devons soigner, cultiver et faire progresser».

Le contexte de crise post-pandémique, dont, comme toute crise, nous ne sortirons pas comme avant mais «meilleurs ou pires», accentue cette responsabilité. «Notre souci est de faire en sorte que l’environnement soit plus propre, plus pur et préservé. Et de prendre soin de la nature pour qu’elle puisse prendre soin de nous. Je vous souhaite de réussir dans cette belle décision de vous rencontrer, d’aller de l’avant et je vous accompagne», conclut le Pape François.

Source: Texte & Image: vaticannews.va

Journée internationale sans paille – 3 février

Journée internationale sans paille
Les journées mondiales dont l’objectif est de lutter contre une source identifiée de pollution se multiplient et celle-ci n’échappe pas à la règle.

Bas les pailles !

C’est le 3 février 2018 qu’a eu lieu la toute première Journée internationale sans paille. Elle a été lancée par par un collectif d’associations en partenariat avec le projet Bye Paille porté par l’association « Low Carbon City » qui vise – comme son nom l’indique – à réduire l’empreinte carbone de la consommation humaine.

Son objectif est simple : sensibiliser en une journée le plus grand nombre de personnes à la pollution plastique en initiant un geste simple : mon soda, servez-le sans paille… ce petit tube de plastique, fort peu utile au demeurant, est très facilement jeté au sol, sur la plage, dans la nature, créant ainsi une pollution visible et non bio dégradable importante.

La mobilisation démarre

En 2018, plus de 35 pays ont participé à la Journée Internationale sans paille. Combien y en aura-t-il en 2021 ?

Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée mondiale sans sacs plastique – 3 juillet

La pollution occasionnée par la prolifération des sacs en plastique et – surtout – par leur abandon au gré des vents et des courants, menace de très nombreuses espèces animales. Qui n’a jamais entendu parler du « huitième continent » * aura du mal à se représenter l’ampleur des dégâts causés dans la nature par cette source de pollution.

Le Centre national d’information sur les déchets (Cniid) a, à de nombreuses reprises, attiré l’attention du public sur la nécessité d’une modification en profondeur de nos habitudes de consommation. Il ne s’agit plus aujourd’hui de produire plus de déchets recyclables, mais bel et bien de produire globalement moins de déchets et gérer autrement les déchets existants.

Entre 1960 à 2000, le tonnage d’ordures ménagères produit a doublé
La croisade contre l’utilisation des sacs plastiques entre symboliquement dans cette logique de réduction des déchets.

Les sacs en plastiques présentent en effet le double désavantage d’être très peu biodégradables et de se disperser très facilement au gré des vents et des courants. Ils pourraient assez facilement être remplacés par des sacs réutilisables et recyclables, voire par des emballages papier même si ces derniers ne sont pas une panacée.

* Note de l’éditrice: Le vortex de déchets du Pacifique nord est une zone du gyre subtropical du Pacifique nord, également connue sous le nom de gyre de déchets, soupe plastique2, sixième ou septième continent, vortex d’ordures2 ou encore grande zone d’ordures du Pacifique  (GPGP pour Great Pacific Garbage Patch). Pour les océans, le terme « continent de plastique » est également rencontré.  Une zone similaire a été découverte dans le nord de l’océan Atlantique.     (https://fr.wikipedia.org/wiki/ )

Source: Texte: Journée mondiale   Images: Journée mondiale   PxHere

 

 

3è dimanche de l’Avent, année A – 2019

Traditionnellement, on nomme ce 3è dimanche de l’Avent : GAUDETE –
une invitation de Dieu par son prophète Isaïe à nous RÉJOUIR.

Et la joie semble exploser, littéralement, à travers la création.
Alors que dimanche dernier, les animaux s’ajustaient à la paix universelle,
en ce dimanche c’est la nature qui nous offre un panorama réjouissant :
le désert reprend vie, les fleurs s’épanouissent, le Liban et ses cèdres fameux sont en fête:
c’est l’exultation qui gagne la nature toute entière.

La JOIE… on ne peut la commander, mais on peut la susciter, l’éveiller, tout doucement…
avec patience et obstination peut-être…
Elle surgira si on lui procure des motifs, des raisons d’être.

C’est ce qu’Isaïe fait dans la 1ère lecture (Is.35:1-10).
Il interpelle justement les gens aux

 « mains défaillantes… et les genoux qui fléchissent,
les gens qui s’affolent. »

 
Se pourrait-il que nous soyons parfois parmi eux ?…
Alors le message du prophète s’adresse à nous :

« Soyez forts, ne craignez pas.
Voici votre Dieu. »

 
C’est là la vraie raison qui fait jaillir en nous cette joie qui chasse « douleur et plainte. »
Osons-nous y croire… et la recevoir ?…

Note: une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-advent-year-a-2019/

 

Source: Image: Pinterest
 

Journée Mondiale de l’environnement – 5 juin

Cette journée a été promulguée par le PNUE, comprenez le Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Elle est célébrée depuis de nombreuses années et soulève régulièrement les questions essentielles de la protection de l’environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre planète.

Le PNUE a établi une liste de points noirs sur lesquels un effort important doit être entrepris de toute urgence :

  • lutte contre la destruction de la couche d’ozone
  • lutte contre la déforestation
  • préservation de la qualité des réserves d’eau
  • lutte contre la désertification et la sécheresse

Le constat du PNUE est sévère car peu de ces objectifs ont été atteints et le cri d’alarme lancé à l’occasion de la conférence RIO + 20 paraît désespéré !

Economie verte, en faisons-nous partie ?
Le développement économique est souvent pointé du doigt par les instances internationales qui tentent de promouvoir un développement raisonné respectueux de la planète. Notre fameux développement durable…

Le décalage entre les pays dits développés et les pays en voie de développement est criant. Si les économies européennes prennent de plus en plus en compte ces problématiques dans leur développement, que dire d’une économie US encore très en retrait sur toutes ces questions et celle de certains pays du sud-est asiatique où ces recommandations sont surtout l’expression de l’égoïsme des pays riches.

Message d’espoir
Le message envoyée par Irina Bokova, la directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2012, est riche de promesses :  « Nous voulons un avenir où nous pourrons vivre dans un environnement sain en entretenant des liens solides avec la nature et des relations sociales riches et diversifiées. Pour cela, nous devons créer un environnement florissant. Nous devons créer des économies vertes ».    

Un site à visiter : www.unesco.org Source : Texte & Image : Journée Mondiale 

Un programme d’action
La Journée mondiale de l’environnement est la journée la plus importante célébrée par les Nations Unies visant à encourager la sensibilisation et des actions mondiales en faveur de la protection de notre environnement. Depuis son lancement en 1974, cette journée est devenue une plate-forme mondiale de sensibilisation du public célébrée dans plus de 100 pays.

Le thème
Chaque Journée mondiale de l’environnement est organisée autour d’un thème visant à attirer l’attention du public sur une préoccupation environnementale particulièrement d’actualité. Le thème de cette année 2018 est la lutte contre la pollution plastique.

Le pays hôte
Chaque année, la journée mondiale de l’environnement est organisée par un pays hôte différent, où se déroulent les célébrations officielles. L’accent mis sur le pays hôte contribue à mettre en évidence les défis environnementaux auxquels celui-ci est confronté et chaque pays est invité à initier des efforts pour y remédier. Le pays hôte de cette année est l’Inde.

Source : Texte : https://worldenvironmentday.global Image : IndiaCelebrating.com

Saviez-vous que…

  • Chaque année la population mondiale utilise 500 milliards de sacs de plastique.
  • Durant la dernière décennie nous avons produit plus de plastique que durant tout le siècle précédent.
  • Nous achetons un million de bouteilles de plastique par minute.
  • Le plastique compte pour 10% des déchets que nous produisons.
Source : Statistiques : ONU

Ps.8,4 : Ça m’dit quelque chose

Nous en sommes déjà à la 10è présentation de cette série:
LES PSAUMES, ÇA M’DIT QUELQUE CHOSE.
L’un à la suite de l’autre les programmes ont offert
des réflexions pertinentes sur plusieurs Psaumes.
Un peu à la manière d’un pèlerinage, notre excursion
nous a permis de faire des découvertes enrichissantes.
Cette conclusion fera de même!

15è dimanche de l’année, A

Les traductions des textes de l’Évangile varient et cela est souvent positif et nous enrichit.
Dans l’un des textes de l’évangile de ce dimanche (15è, année A – Mt.13 :1-23)
Jésus commence sa parabole en disant :

« Imaginez le semeur… »

Imaginez!… L’imagination peut nous être un outil précieux pour visualiser, en quelque sorte, les scènes de l’évangile.
Au temps de Jésus, un semeur n’avait pas la machinerie compliquée et précise qu’offre l’agriculture moderne.
La méthode du semeur de la Bible ne ressemblait en rien à celle d’aujourd’hui.

Muni de grains enfouis dans un sac porté en bandoulière, on peut le voir marcher à travers son champ.
D’un geste large, il jette au loin les poignées de grain qu’il a puisé dans son sac.
Et le grain tombe ici et là, tout près et au loin, dans toutes sortes de terrain – propice ou… pas!

Jésus décrit d’abord la scène, puis il semble s’arrêter.
Les apôtres ne sont pas satisfaits, ils ne sont pas certains de bien interpréter le message.
Alors ils demandent à Jésus d’expliquer davantage.
Ils pressentent que Jésus parlant de sol rocailleux ou plein de ronces fait allusion à un terrain bien différent.
Jésus explique alors le sens profond de ses paroles.

Quatre terrains, quatre groupes de gens, quatre façons d’accueillir le message de Dieu.

Et, toujours en imagination, j’ajoute une note personnelle à la scène évangélique…
J’imagine Jésus dire à ses auditeurs – ceux de son temps et… du nôtre, nous qui l’écoutons maintenant :
‘Dans quel groupe vous trouvez-vous?’

  • Le sol où le grain tombé en surface a aussitôt disparu…
  • Le sol sans profondeur où le grain est vite desséché…
  • Le sol où le grain est assailli par les épines et étouffé…
  • Le sol qui produit selon sa nature et sa mesure…

À ce moment-là, confrontée par cette question-là, je ne vois plus le semeur mais… mon cœur…

Un coeur si souvent en proie à la distraction, à l’invasion des soucis et la séduction des richesses de tous genres.
Un cœur dont la nature et mesure ont été étriquées peut-être…

Une vie dont le rendement est bien minime si on le compare aux dons reçus… en continu… par le Semeur si généreux, si prodigue, et qui attend toujours une moisson qui devrait être plus abondante…

À l’écoute du Semeur, l’imagination aidant… je perçois et je reçois le message et… je me mets à l’oeuvre!

Source: Image: Free Bible images
 

Douzième mardi de Lise

Nous avons cheminé avec Lise Massé depuis plusieurs semaines.
Elle nous a fait connaître plusieurs personnalités au vécu riche et inspirant.
Elle le fait encore aujourd’hui en ce 12è mardi.

Cette présentation est la dernière de Lise
mais demain une autre présentation nous est offerte:
celle de Diane Dargis qui réfléchit sur
LES MARDIS DE LISE.

World Environment Day – 5 June

Man is both creature and moulder of his environment, which gives him physical sustenance and affords him the opportunity for intellectual, moral, social and spiritual growth. In the long and tortuous evolution of the human race on this planet a stage has been reached when, through the rapid acceleration of science and technology, man has acquired the power to transform his environment in countless ways and on an unprecedented scale.

The United Nations, aware that the protection and improvement of the human environment is a major issue, which affects the well-being of peoples and economic development throughout the world, designated 5 June as the World Environment Day. The celebration of this day provides us with an opportunity to broaden the basis for an enlightened opinion and responsible conduct by individuals, enterprises and communities in preserving and enhancing the environment. Since it began in 1974, it has grown to become a global platform for public outreach that is widely celebrated all over the world.

 “Connecting People to Nature”
Each World Environment Day is organized around a theme that focuses attention on a particularly pressing environmental concern. The theme for 2017, ‘Connecting People to Nature’, urges us to get outdoors and into nature, to appreciate its beauty and to think about how we are part of nature and how intimately we depend on it. It challenges us to find fun and exciting ways to experience and cherish this vital relationship.

Billions of rural people around the world spend every working day ‘connected to nature’ and appreciate full well their dependence on natural water supplies and how nature provides their livelihoods in the form of fertile soil. They are among the first to suffer when ecosystems are threatened, whether by pollution, climate change or over-exploitation.

Nature’s gifts are often hard to value in monetary terms. Like clean air, they are often taken for granted, at least until they become scarce. However, economists are developing ways to measure the multi-trillion-dollar worth of many so-called ‘ecosystem services’, from insects pollinating fruit trees to the leisure, health and spiritual benefits of a hike up a valley.

Source: Text & Image: UN

 

Journée Mondiale de l’environnement – 5 juin

 

Cette journée a été promulguée par le PNUE, comprenez le Programme des Nations Unies pour l’Environnement. Elle est célébrée depuis de nombreuses années et soulève régulièrement les questions essentielles de la protection de l’environnement et ses conséquences sur la qualité de vie des populations et la survie de notre planète.

Le PNUE a établi une liste de points noirs sur lesquels un effort important doit être entrepris de toute urgence :
lutte contre la destruction de la couche d’ozone
lutte contre la déforestation
préservation de la qualité des réserves d’eau
lutte contre la désertification et la sécheresse

Le constat du PNUE est sévère car peu de ces objectifs ont été atteints et le cri d’alarme lancé à l’occasion de la conférence RIO + 20 paraît désespéré !

Economie verte, en faisons-nous partie ?
Le développement économique est souvent pointé du doigt par les instances internationales qui tentent de promouvoir un développement raisonné respectueux de la planète. Notre fameux développement durable…

Le décalage entre les pays dits développés et les pays en voie de développement est criant. Si les économies européennes prennent de plus en plus en compte ces problématiques dans leur développement, que dire d’une économie US encore très en retrait sur toutes ces questions et celle de certains pays du sud-est asiatique où ces recommandations sont surtout l’expression de l’égoïsme des pays riches.

Message d’espoir
Le message envoyée par Irina Bokova, la directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2012, est riche de promesses : 
« Nous voulons un avenir où nous pourrons vivre dans un environnement sain en entretenant des liens solides avec la nature et des relations sociales riches et diversifiées. Pour cela, nous devons créer un environnement florissant. Nous devons créer des économies vertes ».     

Un site à visiter : www.unesco.org  Source: Texte: Journée Mondiale  Image: ONU

« L’esprit de collaboration qui habite les Canadiens est l’une des raisons qui font du Canada l’hôte tout désigné pour accueillir la Journée mondiale de l’environnement. Cette journée sera un volet important des célébrations du 150e du Canada. Le 5 juin 2017, nous allons réunir notre fierté de Canadiens pour notre environnement et notre détermination en vue de trouver des solutions aux défis des changements climatiques. Nous sommes heureux de présenter au monde les approches canadiennes qui nous permettront de créer un pays écologique et concurrentiel pour nos entreprises. »
– Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique

« La Journée mondiale de l’environnement est le jour où la planète entière célèbre notre amour commun et notre dépendance à l’égard de la nature. Cette journée nous incite à protéger notre environnement et à cultiver une grande appréciation de la nature. Étant donné les défis environnementaux majeurs que nous devons relever, nous avons plus que jamais besoin de leadership en environnement. Je suis heureux que le Canada, qui a fait preuve d’un engagement empathique à l’égard des questions environnementales, accueille la Journée mondiale de l’environnement en 2017. À titre de pays hôte, le Canada a l’occasion de montrer encore plus son engagement et d’élargir son leadership à l’échelle internationale. »
– Erik Solheim, directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement

Source: Texte: Communiqué de Presse, Gouvernement du Canada, 21 sept.2016