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Journée Mondiale de La Poste – 8 octobre 2021

Journée Mondiale de La Poste

Chaque année, la Journée mondiale de la poste est célébrée aux alentours du 9 octobre, jour anniversaire de la création de l’Union postale universelle (UPU) à Berne, capitale de la Suisse en 1874. Ce jour a été déclaré Journée mondiale de la poste par une décision prise lors du Congrès de Tokyo 1969. Depuis cette date, les pays du monde entier célèbrent ensemble et d’une année à l’autre cet événement. Les postes de nombreux pays saisissent l’occasion pour lancer ou promouvoir de nouveaux produits et services postaux.

Complètement timbrés !

Dans la plupart des pays, des expositions philatéliques sont organisées durant cette période. Des timbres commémoratifs sont émis le 9 octobre ainsi qu’une empreinte d’oblitération à date. Parmi les autres événements, on peut citer l’organisation de journées portes ouvertes dans les bureaux de poste, les centres de tri et les musées postaux, la tenue de conférences, de séminaires et d’ateliers, ainsi que l’organisation d’événements culturels, sportifs et autres à caractère récréatif.

Chaque année, les postes du monde entier reçoivent le message du Directeur général de l’UPU, qui est lu lors des célébrations de la Journée mondiale de la poste et reprodui dans les médias.

Depuis 35 ans, en collaboration avec l’Unesco, l’UPU organise un Concours international de compositions épistolaires destiné aux jeunes. La plupart des postes participantes profitent de la Journée mondiale de la poste pour remettre leurs récompenses aux lauréats du concours.

Innover pour la reprise

Cette année, l’UPU a choisi le thème «Innover pour la reprise» pour célébrer la Journée mondiale de la poste et la célébration de la journée est fixée au 8 octobre.

Un site à visiter : www.upu.int    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Image symbolique, riche évocation…

En cette journée internationale de commémoration de la traite des Noirs, l’artiste Nina Simone présente une oeuvre d’art qui se révèle un puissant symbole facilitant l’évocation de cette réalité historique…

 

En souvenir de l’holocauste Africain. Sculpture en l’honneur des Africains à bord de navires d’esclaves et jetés à  la mer durant le voyage transatlantique. Cette pièce est située dans la Mer des Caraïbes sur la côte de Grenade.

 

Image : cunoastelumea.ro

Journée internationale de commémoration de l’Holocauste – 27 janvier

Chaque année autour du 27 janvier, l’UNESCO rend hommage à la mémoire des victimes de l’Holocauste et réaffirme son engagement indéfectible à lutter contre l’antisémitisme, le racisme et les autres formes d’intolérance qui peuvent conduire à la violence ciblée sur un groupe. La date marque l’anniversaire de la libération du camp de concentration et d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau par les troupes soviétiques le 27 janvier 1945, et a été officiellement proclamée Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste par l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le thème de la commémoration en 2018, « La mémoire et l’enseignement de l’Holocauste : notre responsabilité partagée », souligne le devoir permanent de tirer les leçons et de se souvenir de l’Holocauste.

L’Holocauste a non seulement profondément meurtri les pays dans lesquels les crimes nazis ont été perpétrés, mais il a également eu des implications et des conséquences d’ordre universel en de nombreux autres endroits du monde. Les États membres partagent la responsabilité collective de remédier aux traumatismes résiduels, en maintenant des politiques de mémoire efficaces, en préservant les sites historiques et en encourageant l’enseignement, la documentation et la recherche, soixante-dix ans après le génocide.

Cette responsabilité suppose d’enseigner les causes, les conséquences et la dynamique de ces crimes afin de renforcer la résilience des jeunes face aux idéologies de haine. Alors que des génocides et des atrocités continuent de se produire dans plusieurs régions, et que nous nous apprêtons à célébrer le 70e anniversaire de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, cet enseignement n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui.

Source : Texte & Image : UNESCO

Holy Thursday, Year A

Memory… Memories…
Personal… Shared… Cherished… Sometimes surprising… Precious…

Our memory is an important part of ourselves.
It can bring back to us forgotten experiences.
It can recapture the sights and sounds of long-past events.
It can place before our mind’s eye the faces of loved ones.

At times, some people will tell us: “Remember me tomorrow; I have an appointment with the doctor…”
Others will ask: “Think of me, remember I have a job interview next week…”
They may not openly request that we pray for them –
nowadays they will speak more in terms of ‘good vibes’, or ‘positive thoughts’.
What they want, in fact, is that we remain ‘connected’ with them!

Today, Jesus asks us for this: “Do this in memory of me = Remember me…” (Lk.22:19)

People create special days of ‘commemoration’ for special events.
The one that first comes to mind is November 11th called precisely: Remembrance Day.
On that day, we remember those who have given their lives for the freedom of their country
and peace in the world.

We could say that today is indeed: Remembrance Day par excellence –
we remember what God himself, yes, God-made-man, has done for us,
for our liberation, for our lasting peace.

Source: Image: www.lds.org

Journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité – 27 janvier

« La France a retenu la date du 27 janvier, anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, pour cette journée de la mémoire.
[…] Cette journée de la mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi appartient-il à notre institution de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXème siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre. »
B.O. n°46 du 11 décembre 2003 : www.education.gouv.fr

Nous avons recueilli pour vous quelques extraits de textes qui nous ont paru particulièrement « éclairants » sur le sujet

« Le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l’oubli » (Elie Wiesel)
« (…) Nous célébrons la « Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité ». Une mémoire qui repose sur les témoignages des acteurs et sur les travaux des historiens. Une mémoire d’autant plus vive, paradoxalement, que les survivants disparaissent, ayant à cœur, s’ils ne l’ont déjà fait, de transmettre aux générations nouvelles ce que, bien souvent, si longtemps, ils ont eu tant de peine à exprimer : « Il est dur pour la langue de prononcer de tels mots, pour l’esprit d’en comprendre le sens, de les écrire sur le papier » (Abraham Lewin). Une mémoire d’autant plus précise que les historiens -et notamment les alsaciens- accèdent à de nouvelles archives, affinent nos connaissances -par exemple sur le camp du Struthof- et s’efforcent d’expliquer ce qui semble parfois échapper à la raison.

Prévention des crimes contre l’humanité en même temps que mémoire de la Shoah, cette journée a également pour but d’intégrer à ce travail de mémoire toutes les victimes des crimes contre l’humanité. Et d’abord, pour en revenir aux victimes de la terreur nazie, outre les communautés juives d’Europe, qui en forment la majeure partie, les populations tziganes ou encore les malades mentaux.

Ce devoir de mémoire, et de prévention est plus actuel que jamais. Aujourd’hui comme hier, aujourd’hui comme demain, aucune forme de racisme et d’antisémitisme quelle qu’elle soit ne saurait être tolérée.

Une vigilance qui souligne que l’enjeu de la commémoration de la libération du camp d’Auschwitz, camp de concentration et « centre de mise à mort » (Raul Hilberg), ne concerne pas que les bourreaux et leurs victimes juives. Elle est le lieu de mémoire commun d’une mémoire européenne qui ne cesse de se constituer et l’horizon d’une humanité fondée sur la justice, la paix et la tolérance.

Un site à visiter : www.cercleshoah.org   Source: Texte & Image: Journée Mondiale