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3rd Sunday of the Year B

Being interrupted in the midst of an activity can be frustrating.
Being disturbed from a task one is busy with can also be rather unpleasant.
The attention is suddenly taken to something else, the concentration is moved to another area.
And… many of us resent such an interference!

Yet, it happens that such an interference comes from… God!
The gospel text of today (3rd Sunday of Year B – Mk.1:14-20) is a typical example.
Jesus is walking on the lakeshore and, suddenly, calls away some fishermen from their daily activity.
He assures them that will be become ‘fishers of men’.

It is not certain that they understood what this call was about.
And, personally, I imagine that they could not foresee what their new life would be like.
Yet, amazingly, we are told that: “At once, they left their nets…”

It was indeed a major ‘disturbance’ to their way of life up to then.
What made them so eager to follow this stranger with an equally strange invitation?
We can never know for sure, only perhaps think that his whole person had something convincing about it, convincing as only God can be!

Some of us have experienced such a major disturbing encounter with God.
We may still be adjusting to it…
And yet, many, perhaps all those who have known such an intervention will agree that it can be very much of a liberation!
Yes, a liberation from the routine, the worn out motivation that carried them up to the moment when God interfered!

At the beginning of a new year, we may perhaps contemplate such a possibility…

Source: Images: LDS  iStock

NOTE: a reflection in French on another theme is available at: https://image-i-nations.com/3e-dimanche-de-lannee-b/

3è dimanche de l’Avent, année B, avec Ghislaine

Ghislaine Deslières allume une 3è chandelle de la couronne de l’Avent.

Elle est prête à nous partager ses réflexions

sur les textes de ce dimanche qui nous rapproche de la fête

que nous préparons et anticipons.

Journée mondiale du travail – 1er mai

Certes il n’y a pas à proprement parler de « Journée Mondiale » du travail… mais si celui-ci doit être honoré, c’est bien le 1er mai… traditionnellement appelé « fête du travail » dans de très nombreux pays !

L’histoire du 1er mai
Parmi ceux qui défilent le 1er mai, combien savent qu’ils commémorent la grève sanglante du 3 mai 1886 aux usines McCormick de Chicago (USA), pour l’instauration de la journée de huit heures, et le meeting de protestation qui s’ensuivit le lendemain à Haymarket au cours duquel une bombe tua huit policiers.
Huit anarchistes furent arrêtés, quatre furent pendus, le 11 novembre 1887, avant d’être innocentés puis réhabilités publiquement en 1893.

Les martyrs de Chicago vont faire du 1er Mai un symbole de la lutte des classes et de l’identité du monde ouvrier à partir du congrès socialiste international de Paris de 1889 : il s’agissait de fonder en actes le projet d’une société émancipée, libérée du travail contraint. Alternant les hauts et les bas au fil des années, ce symbole sera tout de même à l’origine des lois sur le repos hebdomadaire en 1906 et des huit heures en 1919, avant de se banaliser après être devenu en 1947 un jour chômé et rémunéré.

De nombreux ouvrages parlent de l’histoire du premier mai et nous citerons parmi eux l’excellente « Histoire du Premier mai » de Maurice Dommanget.

Un site à visiter : www.monde-diplomatique.fr               Source : Texte : Journée Mondiale  Image: Fotolia

Jeudi-Saint, année A

Un souper entre amis…
La célébration rituelle de la libération de leur peuple…
Un repas entre le Maître et ses disciples…

Un rituel… Un partage… Un don…
Tout cela, et bien plus – jusqu’à l’extrême!…

« Ayant aimé les siens… il les a aimés jusqu’à la fin » (Jn13:1).
Une autre traduction dit : « À l’extrême… »
Sans mesure,
sans fin,
sans condition,
sans exception.

Et, le plus extraordinaire peut-être c’est que cela dure depuis plus de 20 siècles
et nous rejoint, chacun, chacune, personnellement :

« Prenez… mangez… faites cela en mémoire de moi… » (Lc.22 :19).

Prendre… Recevoir… Faire de nouveau en mémoire de lui…
Plus juste peut-être : Le laisser faire de nouveau par nous… pour nous…

Source: Image: Pinterest

Holy Thursday, Year A

Memory… Memories…
Personal… Shared… Cherished… Sometimes surprising… Precious…

Our memory is an important part of ourselves.
It can bring back to us forgotten experiences.
It can recapture the sights and sounds of long-past events.
It can place before our mind’s eye the faces of loved ones.

At times, some people will tell us: “Remember me tomorrow; I have an appointment with the doctor…”
Others will ask: “Think of me, remember I have a job interview next week…”
They may not openly request that we pray for them –
nowadays they will speak more in terms of ‘good vibes’, or ‘positive thoughts’.
What they want, in fact, is that we remain ‘connected’ with them!

Today, Jesus asks us for this: “Do this in memory of me = Remember me…” (Lk.22:19)

People create special days of ‘commemoration’ for special events.
The one that first comes to mind is November 11th called precisely: Remembrance Day.
On that day, we remember those who have given their lives for the freedom of their country
and peace in the world.

We could say that today is indeed: Remembrance Day par excellence –
we remember what God himself, yes, God-made-man, has done for us,
for our liberation, for our lasting peace.

Source: Image: www.lds.org

Mercredi des cendres, année A

Mercredi des Cendres – début du Carême : on le répète, on y réfléchit et… silencieusement on se dit qu’il faut vivre cette période de son mieux.
On pense, évidemment, aux trois injonctions traditionnelles : prier, jeûner, faire l’aumône.

La liste est bien connue mais n’y manque-t-il pas quelque chose?
Un quatrième ‘commandement’ a soudain retenu mon attention.
Cette exigence supplémentaire est clairement indiquée dès le deuxième verset de la première lecture – le texte du prophète Joël (Jl.2:12-18):
« Déchirez… »
 
Le prophète précise immédiatement qu’on ne doit surtout pas déchirer ses vêtements, alors de quoi s’agit-il?
Que faut-il mettre en pièces?
Pas d’erreur possible il faut déchirer nos cœurs!  Peut-être devrait-on penser à…

  • Déchirer une vieille rancune qui se réveille de temps à autre…
  • Éliminer un sursaut d’impatience qui jaillit plus souvent qu’on ne voudrait…
  • Mettre en pièces une antipathie absolument injustifiée qui gâche une relation…
  • Faire disparaître une jalousie incontrôlée et sans fondement…
  • Abolir un orgueil farouche et opiniâtre…
  • Surmonter une paresse intermittente qui fait échouer un départ bien intentionné…
  • Maîtriser un manque de discipline qui fait échouer les bonnes résolutions…

Tant de ruptures – de ‘déchirures’ qu’on ne doit pas subir mais… accomplir, en cette saison du « moment favorable »… (2 Cor.6:2)

C’est alors que pourra surgir, du plus profond de mon être, le moi renouvelé – une expérience de L I B É R A T I O N débouchant sur la R É S U R R E C T I O N !

 

Voir aussi le blogue à:  http://image-i-nations.com/des-cendres/

Source: Image: www.pinterest.com

 

6th Sunday of the Year, A

Have you ever notice how people answer when they must give an account of something… negative that has happened. You will hear:

“The cup fell and got broken.”
“This thing got lost.”
“So-and-so made me do that…”

All these statements have one thing in common: they ‘free’ someone from the responsibility of having done something.
He did not break the cup, she did not lose something, and if they did something wrong, well… it was the fault of somebody else!

This reflection came to me as I read the very first line of the first reading of this Sunday (6th Sunday of Year A – Si.15:15-20):
“If you wish, you can keep the commandments,
To behave faithfully is in your power.”

Being free, yes, from having to look for excuses, free from feeling obliged to find a scapegoat.
Being able to say:

“I did it.”
“It is my mistake.”
“It is my fault, I am sorry.”

What a liberating experience!
And the way to… human and Christian maturity!

Source: Image: www.nikkenu.com