image-i-nations trésor

Un conte de Noël pour notre temps

Les contes… les enfants les aiment et… les grands aussi!

Anticipation, fascination…

Émerveillement déjà… dans l’attente de ce qui suivra!

 

En cette période de Noël, voici un conte… avec une différence,

‘Un conte pour notre temps’.

Il offre un message pour chacun et chacune,

un message pour vous!…

 

 

 

 

 

1er dimanche du Carême, année C – 2022

Tentation…

Être tenté… attiré, fasciné, subjugué.
Être poussé avec force vers quelque chose… d’agréable, de désirable.
Le désir présent, caché, camouflé peut-être, se fait sentir…
On veut posséder ce que le désir propose –
au risque d’être soi-même possédé par ce que l’on obtient…

Tout cela nous est bien connu, trop familier peut-être, l’expérience est nôtre depuis toujours!
Se pourrait-il que cette expérience ait été aussi celle de… Jésus?

C’est bien ce que le texte de l’évangile de ce dimanche ose affirmer (Luc 4:1-13).
La scène – en 3 actes – nous est présentée d’une manière imagée.
Elle nous invite à la réflexion: l’homme-Dieu est humain à ce point!

Et, au risque de nous scandaliser, cette expérience vécue par Jésus ne reste pas dissimulée.
On la proclame comme ‘évangile’, ‘bonne nouvelle’!

C’est une bonne nouvelle, vraiment, celle qui nous assure que Dieu nous rejoint dans notre quotidien,
là où nous nous battons, et nous nous débattons, luttant contre l’Ennemi.
L’Ennemi qui se pare de paroles bibliques pour nous vaincre.
Lui, si habile à se présenter comme l’ange de lumière qu’il n’est pas!
Traduites dans notre contexte à nous, les trois tentations de Jésus pourraient s’exprimer ainsi:
Asservir Dieu…

  • à notre faim de goûts multiples…
  • à notre désir de gloire et de domination…
  • à notre essai de manipuler Dieu à nos fins…

Asservir Dieu au lieu de le servir – c’est ce que l’Ennemi chuchote à sa manière trompeuse.
Jésus lui a donné la réponse: « Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »
 
Et pour pouvoir donner la même réponse nous-mêmes, nous prions avec le Psalmiste (Psaume 61:4,9).

« Seigneur, tu es pour moi un abri devant l’ennemi…
Assigne Amour et Fidélité pour me garder. »

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-lent-year-c-2022/

 

Source: Image: Wikipedia, Christ in the Wilderness, painting by Ivan Kramskoy

 

Journée mondiale des serpents – 16 juillet

Journée mondiale des serpents

La Journée mondiale des serpents du 16 juillet 2024, observée annuellement, s’avère une occasion primordiale pour sensibiliser le public à la diversité et aux enjeux de conservation de ces créatures souvent mal comprises.

Source: Texte: Google

Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?   Racine, Andromaque, Acte V, scène 5

Nous ne répondrons pas ici à la question du dramaturge, nous nous contenterons de rappeler que le 16 juillet est, en de nombreux endroits de la planète, la Journée mondiale des serpents…

Fascination ancestrale

L’origine de cette journée reste quelque peu obscure, mais des passionnés la font vivre d’année en année. La fascination ancestrale des sociétés humaines pour ces créatures incomprises est peut-être à mettre en avant ici et la journée consacrée aux serpents pourra constituer une juste reconnaissance pour la gente serpentine.

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

L’origine de cette journée est un peu obscure, mais son objectif très clair : réhabiliter un mal-aimé. Le serpent est sans aucun doute le plus détesté des animaux. Son corps à sang froid, son déplacement reptilien, ses yeux sans paupières et son venin parfois mortel suscitent plus souvent de la répulsion que de l’empathie.

Plus de 3000 espèces de serpents 

Couleuvres, vipères, pythons, crotales, boas, anacondas ou cobras : il existe plus de 3 000 espèces de serpents dans le monde. Il n’y a qu’un seul endroit où vous n’en trouverez pas, en Antarctique. Pourtant, les serpents sont en danger. L’agriculture et l’urbanisation détruisent leur habitat. Le trafic, plus ou moins légal, de certaines espèces participe à leur extinction. Mortes, elles finissent en sacs à main, portefeuilles ou chaussures de luxe. Vivantes, elles se retrouvent dans des vivariums particuliers. Aux États-Unis, plus de 9,5 millions de reptiles sont ainsi élevés comme animaux de compagnie.

En Floride, des chasseurs de serpents 

Les conséquences de la domestication des serpents sont parfois catastrophiques. En Floride, des pythons birmans relâchés dans la nature par des propriétaires indélicats sont devenus en 20 ans une espèce invasive, sans prédateur, dévorant tout ou presque : oiseaux, ratons laveurs, lapins et même alligators. Pour limiter leur prolifération, dans le parc protégé des Everglades, l’État a donc embauché des chasseurs de serpents. Un peu de courage et de rapidité suffisent (la morsure des pythons n’est pas mortelle). Les récompenses s’élèvent à 50 dollars pour un animal d’1,20 m, 200 dollars pour l’éradication d’un nid entier.

En Asie, c’est le goût des consommateurs pour les viandes exotiques qui menace les serpents. Dans le sud de la Chine, à Hong Kong, au Vietnam, on les apprécie frits avec de la citronnelle et des piments, marinés ou en soupe pour l’hiver. Leur chair blanche aurait une saveur proche de celle du poulet. Leur sang se boit, et le cœur de cobra, paré de vertus aphrodisiaques, se gobe cru avec un « shot » de vodka.

Source: Texte: franceinfo

13th Sunday of Year C – 2019

There are things we are so used to that, somehow, we take them for granted.
This is the case, I think, for the Apostles of Jesus – we know very well that there were 12 of them.
And it is as if this number were, in a way, ‘sacred’ –
we can only imagine the group of them counting 12 men, no more, no less!

But today’s gospel text (Lk.9:51-62) could lead us to think otherwise.
It seems rather obvious that there was someone who wanted to be a disciple of Jesus 
but the Master did not seem to welcome him readily.
While it is also very clear that he, Jesus, called some people who were hesitant,
if not reluctant, to follow him.

God’s call is not something having results ‘as a matter of fact’, we could say.
His invitations are not obligations… they belong more to the realm of… fascination, I would say!
Fascination for who he is and what he asks us to be and to become. 

God has created us free beings and allows us to remain so ‘for ever after’!
He invites us to live in close friendship with him but leaves it to us to accept, or refuse, his offer.
He wants us to share in Jesus’ mission of telling of his love and of what he has in store for us,
but here again his plan can fail, as far as we are concerned…

It does not mean that everyone must leave family, relatives, and all his/her possessions.
But leaving attitudes that are not compatible with the lifestyle of a follower of Christ.
Leaving some plans that go against God’s way for us.
Leaving some decisions based on pseudo-values and not gospel values –
all this is definitely part and parcel of answering God’s call in today’s world.

We can be mistaken in thinking that the 12 men called by Jesus ended the process of God calling people.
It is rather an on-going adventure – for us and… for God.
And we definitely have a place in the unfolding of his plan in this 21st century!

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/13e-dimanche-de-lannee-c-2019/

 

Source: Images: YouTube   Intersect

Noël, année A

Noël, c’est l’actualisation du mystère de l’Incarnation, affirmeront les théologiens. Monsieur et Madame Tout-le-monde diront d’une manière plus prosaïque que Noël, c’est Dieu qui prend sa place parmi ‘le commun des mortels’. Deux expressions aussi valables l’une que l’autre!

Et cette deuxième expression m’invite à m’arrêter à une petite ligne de l’évangile de la nuit de Noël : « Il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune » (Lc.2 :1-14).

Les humains semblent ne pas vouloir que leur Dieu soit précisément un… ‘Dieu humain’! Il y a bien longtemps, un Concile en a affirmé la véracité, mais les mythologies anciennes sont bien ancrées dans notre inconscient – ces représentations des dieux guerriers, vengeurs, aux terribles interventions pour punir et détruire!

Un Dieu tout-petit, faible, dépendent d’une femme de notre race pour se nourrir et grandir et devenir – que pourra-t-il pour nous?
On nous a appris que « rien n’est impossible pour Dieu » (Lc.1:37). Vraiment? Ce Dieu-là?…

Est-ce cela que nous célébrons à Noël? On a bien ‘apprivoisé’ Noël avec les sapins aux décors scintillants, les chants traditionnels aux échos familiers : il y a de la magie et de la féérie dans l’air – on chante Noël et Noël nous enchante!

Se pourrait-il qu’il y ait… davantage? Davantage de ‘mystère’? Davantage de réalité exerçant une fascination toute autre, plus profonde et tellement plus durable?

Depuis ce premier Noël, par cet enfant devenu si vraiment l’un de nous, Dieu poursuit sa tentative obstinée de NOUS apprivoiser. Peut-être Dieu veut-il… nous enchanter lui aussi ?! Si seulement il peut trouver une place…

Source: Image: The Church of Jesus Christ of Latter-day Saints