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Feast of Mary, Mother of God, Year C

During this festive Season we have been exchanging good wishes of all kinds. We wish one another good health, happiness and peace, and many more good things. We sometimes summarize them in telling people that we want for them God’s blessings.

The first reading of today’s celebration (Nb.6:22-27) is, in fact, an extended blessing. The text tells us that God himself has chosen the words of it, so to speak.

One expression, repeated in the Psalm that follows (Ps.67:2-3,5,7-8), says:

“May God be gracious to you.”

The word ‘gracious’ evokes the picture of someone who is pleasant, kind, cordial, ready to help. Another definition comes to mind in the words: “filled with God’s grace”.

We are used to the language of religious faith and the expression ‘God’s grace’ is very familiar to us. Perhaps too familiar… we may no longer be aware of its deep meaning.

We may be in danger of seeing ‘grace’ as a ‘thing’, a gift from God, yes, but something different from himself.

In fact, it is the very essence of God, the very way God is for us, towards us… in us! God could not be otherwise!

God wants to ‘grace’ us, that is to share with us what he is so that we may become ever more as he is. This is the very meaning of the feast of Christmas that we have been celebrating.

One of the Fathers of the Church, saint Irenaeus, (c.120-200) said:

“God has become what we are, that He might bring us to be even what He is Himself. »

This is the extent of his graciousness!

 

Note: Another reflection is available on a different theme in French at:  https://image-i-nations.com/fete-de-marie-mere-de-dieu-annee-c/

 

Fête de Marie, Mère de Dieu, 1er janvier, année B

La théologie traditionnelle aimait bien les classifications.
Il fallait mettre de l’ordre dans les considérations et les réflexions sur le divin et tout ce qui s’y rattache.
Cette procédure était de rigueur pour les différents sujets traités.

C’est ainsi que l’on parlait de ‘grâce actuelle’, de ‘grâce habituelle’, de ‘grâce sanctifiante’.
Les textes de la liturgie de ce 1er janvier (année B) parlent aussi de ‘grâce’ mais d’une toute autre manière.

Dans la formule de bénédiction que Dieu confie à Moïse pour son peuple, Dieu prescrit de dire :
« Que le Seigneur te prenne en grâce… » (Nb.6:22-27)

Le psaume utilise la même formule sous forme de pétition :
« Que Dieu nous prenne en grâce… » (Ps.67:2)

Et le jour de Noël, l’évangile de Jean nous rappelait :
« De sa plénitude nous avons tous reçu, et grâce pour grâce. »   (Jn.1:16)

La GRÂCE ? Mais c’est Dieu – notre Dieu – qui est gracieux envers nous.

Avec le temps qui passe, les sociétés se transforment et le vocabulaire change.
Le mot ‘gracieuseté’ a plus ou moins disparu de nos conversations et pourtant… il exprimait une réalité riche de sens.
Le dictionnaire l’affirme en suggérant que ce mot évoque : bonté, libéralité, bienfait, faveur, bienveillance.

Dieu qui nous prend en grâce est ce Dieu qui nous comble de ses bienfaits.
Un Dieu dont la bienveillance est à l’affût pour nous gratifier de ses faveurs.
Sa libéralité va au-delà de nos attentes et sa bonté n’a pas de limites.

En ce début d’une nouvelle année, n’est-il pas bon de s’en remettre à lui au matin de chaque jour ?
Et comme Marie, de garder en notre cœur la mémoire de tout ce qu’il fait pour nous – ses merveilles.
Merveilles personnalisées pour chacun et chacune de nous et pour lesquelles nous n’aurons jamais fini de lui rendre grâce !

Source: Images: Image-i-nations   À la claire obscure – blogger

Un autre article disponible à: https://image-i-nations.com/journee-internationale-de-paix-1er-janvier/