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Journée Mondiale contre le travail des enfants – 12 juin 2024

En ratifiant la convention n° 182 de l’Organisation Internationale du Travail, les pays signataires se sont engagés à agir immédiatement pour interdire et éliminer les pires formes de travail des enfants. Cette convention a été la plus rapidement ratifiée de l’histoire de l’OIT depuis sa création en 1919.

Abolition

Parallèlement, la convention n° 138 de l’OIT a également été ratifiée par un nombre croissant de pays. Son objectif à long terme est d’obtenir l’abolition effective du travail des enfants. Au niveau des signatures, la mobilisation contre le travail des enfants ne cesse donc d’augmenter, mais il y a encore loin de la coupe aux lèvres et le travail des enfants reste une réalité quotidienne dans de nombreux pays !

On estime que le travail des enfants concerne encore un enfant sur six à l’échelle de la planète, essentiellement dans l’agriculture. Selon un rapport de l’OIT, 73 % de ces jeunes, soit un enfant sur 8, sont soumis aux « pires formes de travail », qui mettent en péril leur bien-être moral, mental ou physique ­ et des millions sont assujettis à des activités « intrinsèquement condamnables » – esclavage, servitude pour dettes, enrôlement dans des forces armées, prostitution ou pornographie.

Le cri d’alarme de l’Organisation internationale du travail

Les chiffres montrent que l’esclavage n’a pas disparu, puisque quelque 5,7 millions de jeunes sont asservis ou sont forcés de travailler. Ces enfants ont souvent beaucoup de problèmes pour obtenir de l’aide, non seulement parce qu’ils sont jeunes, mais aussi parce qu’ils ne possèdent aucun certificat de naissance ou papiers officiels et qu’ils sont donc « invisibles » aux yeux des autorités.

« Les formes les plus dangereuses de travail des enfants dépassent largement nos estimations précédentes », s’alarme l’OIT. Sept enfants sur dix travaillent dans des exploitations agricoles, souvent pour une production locale destinée à leur propre famille. Mais environ 10 millions d’enfants (en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud) travailleraient pour une activité d’exportation, c’est-à-dire, in fine, pour des entreprises occidentales. Les secteurs les plus exposés à ce genre de pratique sont le textile, la fabrication des tapis, la récolte de tabac ou de cacao à destination des grands groupes internationaux.

Dans les pays « développés » également…

Le travail des enfants concerne également les pays développés : 2,5 millions d’enfants y travailleraient. Ce phénomène touche surtout l’agriculture aux Etats-Unis, les services à la personne en Grande-Bretagne et le textile et le bâtiment en Europe du sud…

Un site à visiter : www.ilo.org          Source: Texte: Journée mondiale    Images: ILO    ONU

Journée mondiale des Villes pour la Vie – 30 novembre

 Cette journée mondiale existe depuis 2002. On peut également la retrouver sous un autre nom, tout aussi explicite :

Journée internationale des villes contre la peine de mort

On en doit l’initiative à la Communauté de Sant’Egidio et la Journée mondiale des Villes pour la vie – Villes contre la peine de mort est célébrée tous les 30 novembre.

Le choix de cette date ne doit rien au hasard car c’est le jour anniversaire de la première abolition de la peine capitale réalisée par un État (le Grand Duché de Toscane), c’était le 30 novembre 1786, il y a donc déjà quasiment 250 ans.

L’année de la création de cette journée, 80 villes avaient participé. En 18 ans, 794 monuments ont été illuminés dans 93 pays des cinq continents, y compris dans les pays qui maintiennent la peine de mort.

Worldcoalition.org

Un site à visiter : www.worldcoalition.org   Source: Texte & Images: Journée mondiale