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Baptême du Seigneur, année B – 2021

Parmi nous, les humains, les gestes peuvent avoir un sens particulier.
Il y a les réactions spontanées facilement comprises:
un clin d’œil, une main tendue, un sourire encourageant.
Un froncement de sourcis peut exprimer le doute ou la colère.
Les pleurs expriment la douleur, ou… une très grande joie!

Mais il y a aussi des gestes qui deviennent une attitude.
Ils expriment une prise de position, ils ont la forme d’une manifestation pour ou contre quelque chose.
L’actualité récente nous en a présenté particulièrement deux.

D’abord, chez nous, celle des gens qui se rassemblaient pour exprimer leur gratitude pendant la pandémie.
On voyait des personnes chanter pour démontrer leur appréciation à ceux et celles qu’on nommait les héros et héroïnes, ou pour encourager ceux qui souffraient de l’isolement.

L’autre manifestation qui a pris, elle aussi, une figure mondiale fut celle qui a suivi la mort tragique de l’Afro-américain, George Floyd.
On voulait démontrer sa solidarité avec ceux/celles dont la dignité est bafouée; on s’affichait clairement contre toute forme de racisme.

Ces images me sont revenues à l’esprit à la lecture du texte de l’évangile d’aujourd’hui (Mc.1:7-11).
On y voit Jésus baptisé par Jean le Baptiste – la scène est connue mais le sens l’est peut-être moins.
Personnellement, je découvre là précisément un geste symbolique.
Je perçois chez Jésus une attitude dont la signification révèle un message particulier.

Nous avons, ces jours derniers, célébrer la Nativité de Jésus, ce que les théologiens nomment le mystère de l’Incarnation.
L’Incarnation c’est Jésus qui devient un être humain, il devient l’un de nous.
Sa naissance ressemble à celle de tout nouveau-né qui a vu le jour au sein de notre humanité.
Autrement dit: À Bethléhem, on contemple Jésus devenu un membre de la famille humaine.

Et la Fête d’aujourd’hui – celle du Baptême de Jésus – répète le même message:
Jésus est devenu un membre de la famille humaine.
Il se fait solidaire de ce que nous sommes et de ce que nous vivons.

Bien des gens venaient se faire baptiser par Jean pour démontrer leur désir de revenir à Dieu.
Ils et elles exprimaient leur décision de répondre à ce que Dieu demandait de son peuple.
Ces gens voulaient désormais être fidèles au plan de Dieu pour eux.

Jésus est le Fils de Dieu par excellence, évidemment il n’a pas à revenir à Dieu.
Mais il se fait solidaire avec toutes ces personnes qui trouveront en lui le chemin vers Dieu.

Jésus est vraiment l’un de nous – il marche avec nous, il nous guide, il nous soutien.
Il nous donne courage et réconfort quand le chemin nous semble trop long et trop dur.
Il n’oblige pas mais il interpelle, il ne force pas mais il invite.
Il laisse libre mais il offre les défis qui feront de nous ce que Dieu attend de nous…

Il sait ce que cela demande de nous…
Il a connu d’expérience les longues routes et les expériences crucifiantes…
Il demeure le compagnon permanent de nos cheminements.
 
Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/baptism-of-the-lord-year-b-2021/

Source: Images: Pinterest   UBM News

Fête de Noël, année B – 2020

Enfin, une bonne nouvelle : le vaccin contre la Covid-19 est arrivé chez nous;
on a commencé à vacciner les personnes les plus à risque.
On affirme qu’il y a maintenant de la lumière au bout du tunnel mais…
on ajoute que le tunnel est long.

C’est cette information qui me restait présente à l’esprit en lisant les textes de la Fête de Noël.
Je m’étonne – et je m’émerveille aussi – de voir comment ce thème illumine, littéralement, le sens de cette célébration.

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière;
et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. » (1ère lecture, messe de la nuit)

 
« La gloire du Seigneur enveloppa les bergers de sa lumière. » (Évangile, messe de la nuit)
 
« La lumière aujourd’hui a resplendi sur nous:
un Sauveur nous est né ! » (répons du Psaume, messe de l’aurore

« Aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre.
Peuples de l’univers, entrez dans la clarté de Dieu. » (verset de l’Alleluia,
messe du jour)

 
« En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes;
la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. »

 
« Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. » (Évangile, messe du jour)
 
Pour moi, la vraie lumière au bout du tunnel, c’est celle-là –
Celle de Dieu qui ne veut pas nous aider… à distance!
Il vient parmi nous, mais plus encore il se fait l’un de nous.

C’est cette réalité lumineuse qui donne une signification à ce que nous vivons en cette période de pandémie qui nous paraît parfois bien ténébreuse!

Cette lumière, elle n’est pas réservée à un petit groupe de gens –
les privilégiés, les choisis, les élus, ceux qui la méritent.
Non, « tout homme, toute personne, venant en ce monde » peut en être illuminée.

Il nous suffit « d’entrer dans la clarté de Dieu » en l’accueillant chez nous.
C’est aussi simple que cela!
 
 Note: Une vidéo sur le thème de Noël… en pandémie est disponible à: https://youtu.be/p-cbP5MQtWU

Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/feast-of-christmas-year-b-2020/

 

Source: Images: Insurance Age   Passionistes de polynésie

Journée internationale de la solidarité humaine – 20 décembre 2020

Journée internationale de la solidarité humaineUne journée dont la célébration est bien appropriée et dont l’idéal s’est exprimé de bien des manières pendant cette période de pandémie mondiale… (Note de l’éditrice)Dans notre calendrier, cette journée a remplacé la journée mondiale de l’humanisme. suggérée à l’origine par l’association des professeurs de lettres classiques du Sénégal (en 2012), mais qui trouvait difficilement son écho dans les médias.

La journée internationale de la solidarité humaine a été décrétée par l’ONU en 2006 (résolution A/RES/60/209), ce qui -si cela ne la rend pas populaire- lui donne au moins une existence « officielle ».

L’ONU et la solution de solidarité

Le concept de solidarité a guidé le travail des Nations Unies depuis la naissance de l’organisation. L’ONU a en effet été fondée sur la base du principe de sécurité collective entre nations qui s’appuie sur la solidarité entre ses membres en vue de « maintenir la paix et la sécurité internationales ».

Dans la Déclaration du Millénaire, adoptée par les États Membres en l’an 2000, la solidarité est définie comme étant l’une des valeurs fondamentales des relations internationales au XXIe siècle… on mesure combien est grande la distance entre le souhait et la réalité !

Les textes onusions l’affirment : « ceux qui souffrent ou qui sont particulièrement défavorisés méritent une aide de la part des privilégiés »

La Journée internationale de la solidarité humaine a été voulue pour nous rappeler l’importance de la solidarité dans les objectifs internationaux, les programmes d’action et les accords multilatéraux.

Plaidoyer pour la solidarité humaine

Publié récemment, cet extrait de Fratelli Tutti mérite qu’on s’y arrête un instant : « L’isolement et le repli sur soi ou sur ses propres intérêts ne sont jamais la voie à suivre pour redonner l’espérance et opérer un renouvellement, mais c’est la proximité, c’est la culture de la rencontre. Isolement non, proximité oui. Culture de l’affrontement non, culture de la rencontre, oui ».

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & Image: Journée mondiale

NOËL… en pandémie

NOËL ! Décorations et célébrations!
Les cadeaux, les voeux, les visites.
Oui, tout cela faisait partie de nos Noëls du passé.
Celui de cette année sera différent, évidemment,
car le Noël de maintenant n’est pas celui d’antan!
C’est… NOËL… en pandémie!

La courte vidéo qui suit nous aide à recevoir le message que ce Noël nous réserve.

 

 

 

3è dimanche de l’Avent, année B – 2020

Certains textes de la Bible provoquent chez des gens une réaction spontanée.
C’est sans doute le cas pour la 1ère ligne de la 2è lecture de ce dimanche.
L’apôtre Paul écrit aux Thessaloniciens et leur dit (1 Th.5:16-24):

« Soyez toujours dans la joie. »
 
On objectera possiblement: ‘Plus facile à dire qu’à faire’ – et c’est bien vrai.
Il y a tant de situations qui semblent nous priver de joie,
tant d’expériences qui n’ont vraiment rien de joyeux.
Le quotidien apporte son lot de difficultés et de problèmes
et plusieurs diront qu’ils et elles ne peuvent plus croire à la joie!

Mais il y a un autre verset qui a retenu mon attention dans cette 2è lecture et c’est celui-ci:
« N’éteignez pas l’Esprit. »

Une expression plutôt étrange et qui n’est pas utilisée fréquemment.
De quoi s’agit-il au juste?
Serait-il possible que l’apôtre Paul recommande aux Thessaloniciens de ne pas aller à l’encontre de ce que Dieu leur dicte pas son Esprit – l’Esprit Saint?
Ce conseil nous serait bien salutaire à nous aussi.
Car l’Esprit de Dieu est justement celui qui peut nous révéler la vraie source de la joie.

Le texte continue avec une autre phrase riche de sens :
« Discernez la valeur de toute chose. 
 
Une recommandation des plus appropriées en cette période de pandémie!
Une période qui peut nous donner l’occasion de réaliser ce qui a de la valeur et ce qui n’en a pas.
Un moment de grâce qui nous permet de prendre conscience de ce qui compte vraiment dans la vie et… l’après-vie…

Période de pandémie, période de l’Avent, période de… patient apprentissage de la signification de la vie…
J’ose croire que cela peut mener aux sources de la joie, la vraie!…

Note: Une vidéo sur les thèmes de ce dimanche est disponible à: https://youtu.be/FkbFjFQHFvQ

Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-advent-year-b-2020/

 

 

Source: Image: Facebook

Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA – 1er décembre

Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA

« Notre stratégie pour l’avenir doit être de donner aux femmes les moyens d’agir dans ce combat. Les véritables héros de cette guerre, c’est parmi elles qu’il faut les chercher, et il nous appartient de leur fournir l’arme de l’espoir.« 

Extrait du message de M. Kofi Annan, Secrétaire général de l’ONUEn 1988, l’Assemblée générale avait exprimé sa vive préoccupation devant la pandémie de sida. Notant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait choisi la date du 1er décembre 1988 comme Journée mondiale du sida, l’Assemblée a souligné l’importance de cette manifestation (résolution 43/15). Aujourd’hui, plus de 36 millions de personnes sont séropositives et sidéennes. La journée mondiale de lutte contre le SIDA n’est pas la seule occasion de revenir sur ce dossier brûlant, mais en insistant sur le fait que nous devons être tous ensemble contre le SIDA, elle a toute sa place dans le calendrier des journées internationales.

La mobilisation doit rester entière

En 2019, la journée a pour thème « Les communautés font la différence ». Les organisations communautaires apportent en effet une contribution inestimable dans l’organisation de la riposte contre le sida. Les communautés de personnes vivant avec le VIH, les populations clés (gays, toxicomanes, travailleur(se)s du sexe, personnes incarcérées et/ou transgenres, …) ainsi que celles qui gèrent et soutiennent l’apport de services liés au VIH, défendent les droits humains et aident les membres de leur communauté. Ces organisations communautaires forment le terreau d’une riposte efficace au sida, ainsi qu’un pilier important d’assistance.

De son coté, l’église catholique s’investit depuis de nombreuses années auprès des personnes atteintes par cette maladie.
« J’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais malade, et vous m’avez visité » (Mt.25:35-36). En cette 31ème journée mondiale de lutte contre le sida, l’évangile selon saint Matthieu prend une résonance toute particulière. Mais de quelle réalité parle-t-on ? Près de trois séropositifs sur cinq dans le monde (21,7 millions sur 36,9 millions au total) prennent désormais des traitements antirétroviraux, soit la plus haute proportion jamais atteinte, d’après le dernier rapport de de l’Onusida.

Combler l’écart

En 2017, 940.000 personnes dans le monde sont mortes de maladies liées au sida. À titre de comparaison, au pic de l’épidémie en 2005, 1,9 million de décès dans le monde étaient liés au sida. Continuons la lutte.

Un site à visiter : www.unaids.org    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée Mondiale de la science au service de la paix et du développement – 10 novembre 2020

Journée Mondiale de la science au service de la paix et du développement
Les représentants des communautés scientifiques à travers le monde animent de nombreuses manifestations et discussions à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement.Décidée par la Conférence générale de l’UNESCO à sa 31ème session, la Journée mondiale de la science au service de la paix et du développement est un événement annuel célébré pour rappeler l’engagement pris à Budapest à l’occasion de la Conférence mondiale sur la science, organisée par l’UNESCO en coopération avec l’ICSU en 1999. La Journée a pour objectif de sensibiliser l’opinion publique à l’importance de la science et de combler le fossé entre la science et la société.

Science pour et avec la société

En 2020, au moment où la pandémie mondiale de la COVID-19 illustre le rôle essentiel de la science dans la résolution des défis mondiaux, la Journée mondiale de la science est centrée sur La science pour et avec la société. Pour célébrer la Journée mondiale de la science 2020, l’UNESCO organise cette année une table ronde en ligne sur le thème « La science pour et avec la société face au COVID-19 ».

Un site à visiter : fr.unesco.org      Source: Texte & Image: Journée mondiale

Une bonne nouvelle: un cessez-le-feu mondial

Communauté de Sant’Egidio : soutien à un « cessez-le-feu mondial » pour 90 jours

La Fleur Contre Les Armes

Pour « garantir l’assistance humanitaire » aux plus vulnérables

La Communauté de Sant’Egidio soutient la résolution approuvée le 1er juillet 2020 par le Conseil de sécurité des Nations Unies en faveur d’une « cessation immédiate des hostilités dans toutes les situations pendant au moins 90 jours consécutifs », indique un communiqué publié en italien sur le site de Sant’Egidio le lendemain. Cela permettrait de « garantir l’assistance humanitaire aux populations touchées par les conflits et les réfugiés, ainsi que la lutte contre la propagation de Covid-19 ».

Sant’Egidio « s’engage immédiatement à soutenir et à diffuser la résolution » dans tous les pays où, « malgré les difficultés du moment », la communauté poursuit « son engagement à résoudre les conflits et à rechercher une paix durable ».

La résolution est particulièrement axée sur les réfugiés, dont « les conditions de vies se sont aggravées de manière disproportionnée en cette période de pandémie », lit-on dans un communiqué.

Le texte souligne que « la guerre est la mère de toute pauvreté, une réalité dramatique » qui touche surtout « les plus vulnérables ».

La résolution de l’ONU, qui répond à l’appel pour un « cessez-le-feu mondial » lancé le 24 mars dernier par le secrétaire général Antonio Guterres, a été approuvée à l’unanimité le 2 juillet.

 

Source: Texte & Image: https://fr.zenit.org/author/marinadroujinina/

Les Psaumes… toujours actuels, toujours ponctuels – 9è épisode

Détresse, découragement, désespoir – les méfaits de la pandémie
pour plusieurs qui en ont été la proie.
Quand on est seul, on se sent souvent impuissant
et ce fut l’expérience de bien des gens.
Certains diront: « Pourquoi Dieu ne fait-il rien? »
Se pourrait-il qu’il fasse quelque chose…
quelque chose qui nous échappe?

Les Psaumes… toujours actuels, toujours ponctuels – 7è épisode

Des questions – la vie nous en pose,
les situations et circonstances du quotidien nous en imposent!
Cette période de pandémie en est une
où les questions de tous genres se présentent à nous
et nous causent parfois angoisse et désolation.
Osons-nous faire comme le psalmiste: poser ces questions… à Dieu?…