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Journée mondiale des malades – 11 février

Historique
Célébrée le 11 février de chaque année, la Journée mondiale des malades (JMM) nous invite à la solidarité avec les personnes qui, autour de nous, expérimentent la dure réalité de la maladie et de la souffrance. Sous l’inspiration de Jean-Paul II, cette journée rappelle la dignité de toute personne, malade ou âgée.

JE SUIS LÀ
Quel réconfort et quel  soulagement avons-nous lorsqu’un proche, un ami nous dit « Je suis là ».  Quelle consolation lorsque ces mots deviennent une expérience de vie, une conviction intérieure que quelqu’un est là pour nous.

La Journée mondiale des malades du 11 février 2018 propose une réflexion sur la confiance qui peut se tisser dans le parcours d’une vie. Au fil du quotidien de nos joies, de nos peines, de nos maladies, il est possible de s’appuyer sur une présence bienveillante qui nous dit : Je suis là. 

Les images et le texte de la carte veulent rendre compte de la richesse de cette réflexion.

Source: Texte & Illustration: CHU de Québec, Université Laval

C’est la fin de l’année!

Il y a la fin de l’année scolaire attendue avec trépidation. Il y a la fin de l’année fiscale et les rapports financiers à boucler. La fin de l’année liturgique et sa signification pour nous, chrétiens. Puis il y a la fin de l’année… tout court! C’est là que nous nous trouvons aujourd’hui!

31 déc.Le dernier jour du dernier mois – la dernière page du calendrier. Nos agendas sont remplis et il n’y a plus de page additionnelle pour noter tel rendez-vous ou un autre engagement. C’en est fini de cette année et de ce qu’elle a été ou… ce qu’elle a manqué d’être…

Il y a encore tant à faire: des préparatifs de dernière minute pour le réveillon ou le repas de demain, un dernier petit quelque chose à acheter, des téléphones à faire, une personne à rencontrer, et la liste continue. Si seulement on pouvait arrêter les minutes qui filent, les heures qui courent… Un jour de plus, une heure encore, quelques minutes de grâce…electr.agenda

Mais justement, c’est ce qu’elle a été cette année qui disparaît: une année de… grâce! Toute tissée qu’elle fut de dons et de pardons… Vous l’ignoriez, vous ne l’avez pas remarqué? Il y a encore un peu de temps, minuit n’a pas encore sonné. Temps pour se rappeler les joies soudaines, les surprises qui nous ont fait éclater de rire, les visites inattendues qui nous ont comblés, les occasions inespérées et si riches de conséquences. Oui, il y a eu tout cela et davantage.

Vous pensez aussi, bien sûr, aux ombres et aux nuages… Les difficultés, les peines, les échecs, les pertes, les deuils… tout le bilan négatif, lui aussi remonte à la surface en ce dernier jour. Qu’en faire? Surtout pas le nier, tenter de le faire disparaître d’une manière ou d’une autre – ça ne réussit jamais, on le sait trop bien. Alors il reste une solution, salutaire et libératrice: l’abandonner à Celui qui sait toujours tirer le bien du mal, le meilleur du pire – et ça, ce n’est pas un rêve, c’est l’expérience de quiconque a osé cet abandon! (Romains 8:28)