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Journée internationale des GIS (systèmes d’information géographiques) – 16 novembre 2022

Journée internationale des GIS (systèmes d'information géographiques)

Très méconnue en Europe, cette journée internationale est d’origine américaine et date de l’année 1999. Elle a même été soutenue à sa création par le célèbre avocat Ralph Nader.Son but est de promouvoir l’utilisation des SIG et démontrer que les données géographiques ont un impact certain sur le monde qui nous entoure. Une explication s’impose…

Les systèmes d’informations géographiques

Pour le néophite, la géographie n’évoque au mieux que quelques cartes entraperçues pendant les cours d’histoire-géo. Pourtant, les données recueillies par les géographes entrent en ligne de compte dans de très nombreuses analyses et cela dans de nombreux domaines: climatologie, géo-politique, économie, sciences humaines, météo bien entendu et – à l’heure où la notion de réchauffement climatique évoque des faits concrets pour tout un chacun – on se remémorera avec intérêt les géographes lanceurs d’alertes qui annonçaient ledit bouleversement il y plusieurs décennies…

GIS Day, une journée pour sensibiliser

Cette journée vise à sensibiliser le grand public et de nombreuses manifestations sont organisées. Assez peu en France pour le moment, mais qui sait, cela viendra. En attendons, souvenons-nous que le troisième mercredi de novembre leur est consacrée.

 

Un site à visiter : www.gisday.com    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée Mondiale de la Météorologie – 23 mars

La journée internationale de la météorologie commémore l’entrée en vigueur, le 23 mars 1950, de la Convention qui a institué l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM). Cette organisation a contribué au progrès rapide des sciences météo-climatiques, des technologies connexes et de la coopération internationale. Cette évolution s’est vite traduite par la mise en place de systèmes opérationnels d’envergure mondiale pour la protection des personnes et des biens et l’atténuation des effets des catastrophes naturelles, ainsi que par la mise en oeuvre de toute une série d’activités socio-économiques menées au profit d’un développement durable défini comme le développement qui satisfait les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs.

Une météo pas bien folichonne…
Aujourd’hui, plus que jamais, on s’aperçoit que l’économie mondiale est de plus en plus sensible au temps et au climat. Toutes les activités humaines sont soumises à l’influence du temps, du climat et de l’eau, et un nombre croissant de ces activités dispose d’une marge de manoeuvre de plus en plus réduite pour faire face aux risques.

En 2000, l’Organisation des Nations Unies a affiné et recentré sa stratégie en faveur d’un développement plus respectueux de l’environnement en incitant ses membres à réduire de moitié le pourcentage de la population qui n’a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable, mais aussi en favorisant la résolution des problèmes de vulnérabilité aux risques climatiques, en favorisant la prévention et en améliorant la qualité des interventions en cas de catastrophes. Ces objectifs ont été développés dans le Plan de mise en oeuvre du Sommet mondial pour le développement durable (Johannesburg 2002).

Les progrès accomplis en ce qui concerne l’observation à distance à l’aide de radars, de satellites et autres moyens de surveillance, le traitement des données et les communications ont permis de renforcer considérablement la compréhension scientifique des processus physiques qui se produisent dans l’atmosphère et les océans ainsi que leurs interactions avec les autres composantes du système terrestre.

Ces progrès ont débouché sur une amélioration sans précédent de la qualité et de l’exactitude des prévisions et des alertes météorologiques. Il est désormais possible d’établir des prévisions météorologiques déterministes sept à dix jours à l’avance dans les régions extra tropicales et trois à quatre jours à l’avance dans les régions tropicales.

La météo façon livre des records
La moyenne annuelle des précipitations la plus faible du monde a été enregistrée à Arica (Chili). Au cours des 59 dernières années, la moyenne annuelle n’a atteint que 0,8 mm.

La moyenne annuelle des précipitations la plus élevée du monde a été enregistrée à Lloro (Colombie). Au cours des 29 dernières années, la moyenne annuelle a atteint 13 230 mm.

La température la plus élevée du monde (58 °C) a été enregistrée à El Azizia (Libye), le 13 septembre 1922.

La température la plus basse du monde (-89.4°C) a été enregistrée à Vostok (Antarctique), le 21 juillet 1983.

Le grêlon le plus gros (environ 45 cm de circonférence, plus de 14 cm de diamètre) a été ramassé et mesuré à Coffeyville, dans le Kansas, aux États-Unis, le 3 septembre 1970. Il pesait 755 grammes. Le plus souvent, le diamètre des grêlons est inférieur à 5 cm.

La chute de neige la plus importante du monde a eu lieu à Silver Lake, dans le Colorado, aux États-Unis, le 15 avril 1921. Un manteau de 190 cm d’épaisseur s’est formé en moins de 24 heures.

Le flocon de neige le plus gros (il mesurait 20,3 cm sur 30,4 cm) du monde est tombé à Bratsk, en Sibérie, en 1971.

Entre 1992 et 2001, les catastrophes naturelles liées au temps et au climat ont tué environ 622 000 personnes, affecté la vie de plus de deux milliards d’individus, laissé derrière elles des millions de personnes sans-abri, dévasté des terres arables et contribué à la propagation des maladies.

Certaines études ont démontré que le nombre des catastrophes naturelles liées au climat a été multiplié par trois au cours de ces trente dernières années.

Un site à visiter : www.wmo.int    Source: Texte, résumé:  http://www.journee-mondiale.com  Image: YouTube